jeudi 3 octobre 2013
Sorties à Hong Kong (octobre 2013) Out of Inferno
mardi 1 octobre 2013
Conspirators
jeudi 11 avril 2013
Sorties à Hong Kong (avril 2013) Conspirators
jeudi 10 mai 2012
Sorties à Hong Kong (mai 2012)
jeudi 3 novembre 2011
Sorties à Hong Kong (novembre 2011)
jeudi 12 mai 2011
Sorties à Hong Kong (mai 2011)
jeudi 28 octobre 2010
Nothing lo lose

Au pied d’un grand immeuble, un jeune homme attend. Il regarde en l’air. Il veut monter mais l’ascenseur est en panne. Il décide de monter à pied jusqu’au toit. Somchai (Pierre Png) porte une belle chemise blanche qu’il enlève, plie comme il faut, pose dessus ses petites affaires et s’apprête à grimper sur le parapet. Mais il a le vertige et recule. A l’autre bout de la terrasse, Gogo (Fresh) se tient bien droite sur ses talons, prête à sauter. Elle porte une minijupe et des cheveux colorés. Somchai s’approche d’elle et engage la conversation.
Tous deux étaient là pour se suicider pour des raisons que Nothing to lose va donner au fur et à mesure de son récit mouvementé. Mais en attendant de se donner la mort, Somchai et Gogo décident d’aller manger un bout. Comme ils n’ont pas d’argent, ils s’enfuient du restaurant après s’être goinfrés. Et ils vont continuer leur chemin en duo à toute vitesse. Un passage à la banque où ils pourraient faire un hold up. Un passage à l’appartement de Gogo où elle récupère des vêtements pour Somchai. Un vol de perruques dans un magasin.
Etape dans un motel minable tenu par un tenancier complètement follasse. La chambre est toute crasseuse et Gogo exige que Samchoi dorme sur le sol. Mais lui trouve la fille tout à fait à son goût et aimerait bien que le duo se transforme en couple. Après tout, s’ils n’ont rien à perdre, ils n’ont qu’à baiser ensemble. Gogo refuse tout net et ils partent dans la ville, le lendemain matin, faire un petit casse dans un magasin. Et Somchai emmène Gogo dans le tripot où il joue et perd beaucoup d’argent. Et évidemment, ils vont jouer et perdre beaucoup d’argent et avoir le patron du tripot sur le dos.
Jusqu’à présent, Nothing to lose se démène pour être une petite comédie colorée au rythme trépidant. Le montage effectué par le réalisateur et un autre de ses frères y est pour beaucoup. Plans courts, montés cut, dialogues débités à toute vitesse. Dès son premier film, Danny Pang programme son style proche de celui de Wong Jing. Style américain si l’on peut dire, ou tel qu’il l’imagine. Et justement, le film va plonger dans le policier après avoir traversé la comédie par le truchement d’un super-flic, comme il se présente lui-même.
Ce flic enquête sur ce couple. Il prétend avoir fait ses armes au FBI et tout connaitre de la psychologie de « Bonnie and Clyde » comme il aime à appeler Gogo et Somchai. Parce que le spectateur découvre les tenants et aboutissants de leur vie minable, il se crée une tension entre le comique involontaire du flic filmé au premier degré et un suspense inhérent à son incompétence. C’est dans cette tension que Nothing to lose trouve sa saveur. Danny Pang joue sur l’attente du spectateur qui doit s’identifier (ou au moins prendre en sympathie) deux losers. Et ce pari est plutôt réussi sans changer quoi que ce soit du cinéma d’action.
Nothing to lose (1+1 เป็นสูญ, Thaïlande, 2002) Un film de Danny Pang avec Arisara Wongchalee, Pierre Png, Yvonne Lim, Nimponth Chaisirikul.
jeudi 14 octobre 2010
Sorties à Hong Kong (octobre 2010)
vendredi 19 février 2010
Storm warriors
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jeudi 10 décembre 2009
Sorties à Hong Kong (décembre 2009)
jeudi 5 novembre 2009
Sorties à Hong Kong (novembre 2009)
jeudi 26 février 2009
Sorties à Hong Kong (février 2009)
Basic love (愛情故事 )
Un film de Oxide Pang avec Elanne Kwong, Janice Man. 103 minutes. Classé catégorie IIA. Sortie : 26 février 2009.

LOVE (愛到底)
Un film de Giddens Ko, Vincent Fang, Jen Yi-shian, Huang Tzu Chiao, Vega Tsai (Taiwan) avec Ruan Jing-Tian, Lan Zheng Long (Blue), Van Fan, Chen Bo Lin, Modi, Prince, Tracy Chou, Alec Su . 93 minutes. Classé Catégorie IIA. Sortie : 26 février 2009.
mardi 8 avril 2008
The Eye vs. The Eye
Au pays merveilleux de Hollywood, on n’en finit plus de faire des remakes des « classiques » des films horrifiques. Depuis cinq ans, on aura tout eu : Amityville la maison du diable, Halloween,
Mais je reviens à The Eye. Le scénario est identique aux deux versions. Une jeune femme, la vingtaine (Angelica Lee chez les Pang, Jessica Alba chez les Français) est aveugle depuis l’enfance. Attention, elle n’est pas née aveugle. C’est pourquoi tous les espoirs pour qu’elle puisse voir à nouveau sont permis. Elle recouvre la vue après une greffe de la cornée. Passé un temps d’adaptation, elle se rend compte qu’elle peut voir les morts, et surtout les êtres qui viennent chercher les moribonds pour les amener de vie à trépas. Un psychologue (Lawrence Chou ou Alessandro Nivola selon la version) va l’aider à s’acclimater à sa nouvelle vie de voyante. Mais un jour notre héroïne s’aperçoit qu’elle voit, notamment dans les miroirs, le visage de la jeune femme qui est donneuse d’organes. Avec le psy, elle va en Thaïlande ou au Mexique (cocher la bonne réponse) pour comprendre pourquoi ceci lui arrive.
Le scénario est identique mais les ambitions divergent. Les frères Pang voulaient renouveler le film de fantômes, genre tombé en désuétude à Hong Kong, mais qui vivait à nouveau au Japon, sous des formes dégénérées (Ring, par exemple). Il s’agissait pour eux de montrer le passage entre les vivants et les morts. The Eye version Hong Kong ne fait pas vraiment peur. Le psy est très vite convaincu que la jeune femme doit rencontrer son alter ego décédée. En revanche, Moreau et Palud utilise tous les artifices classiques du montage cut pour faire sursauter. Et effectivement le spectateur sursaute dans leur The Eye, comme il le faisait dans Ils, mais sans réussir à produire une ambiance d’angoisse. Il faut dire qu’ils en mettent beaucoup plus de ces moments où la réalité se transforme en forme de flash-back ou de flash-forward, histoire de tenter de nous perturber. Si Moreau et Palud échouent, c’est que notre croyance en les morts est radicalement différente que dans le bouddhisme, car nous ne croyons pas, nous autres judéo-chrétiens, en la réincarnation.
The Eye version Hollywood met beaucoup plus de temps à s’installer. Le fait que notre héroïne soit violoniste est donné d’emblée chez eux pour évoquer les sens que Jessica Alba a développé plus que la vue. Ainsi ils peuvent jouer sur les effets sonores qui parasitent les moments horrifiques. Chez les Pang, l’orchestre dans lequel joue Angelica Lee est un orchestre de non-voyants. Ils se font plus cruels puisqu’elle est renvoyée de la formation et se retrouve toute seule, finalement bien plus seule que lorsqu’elle était aveugle. La fin de The Eye tournée par les frères Pang est là aussi bien plus noire car la jeune femme échoue dans sa mission. Difficile de dire lequel des deux est le meilleur ou lequel est le moins pire. Tout dépendra finalement de ce que l’on en attend et de son envie d’avoir un petit peu peur.
The Eye (见鬼, Hong Kong – Thaïlande, 2002) Un film d'Oxide Pang et Danny Pang avec Angelica Lee, Lawrence Chou, Candy Lo, Chutcha Ruijnanon, Pierre Png.
The Eye (Etats-Unis, 2008) Un film de David Moreau et Xavier Palud avec Jessica Alba, Alessandro Nivola, Parker Posey, Fernanda Romero, Chloe Moretz.
jeudi 17 janvier 2008
Sorties à Hong Kong (janvier 2008)
dimanche 28 octobre 2007
Leave me alone

mercredi 26 septembre 2007
Sorties à Hong Kong (septembre 2007)



Lust. Caution (色,戒)
Un film américano-chinois de Ang Lee avec Joan Chen, Tony Leung Chiu-wai,




The Detective (C+偵探)



































