mardi 6 mai 2014
Vampire hunters
lundi 5 mai 2014
Xanda
lundi 14 octobre 2013
I love Maria
dimanche 3 mars 2013
Gunmen
lundi 19 novembre 2012
Swordsman 2 + Swordsman 3
mercredi 14 novembre 2012
Histoires de fantômes chinois 2
lundi 30 avril 2012
Dragon Gate, la légende des sabres volants
mardi 7 février 2012
L'Auberge du dragon

Vingt-cinq ans après le classique de King Hu, Tsui Hark met en place la production d’un remake réalisé par un de ses fidèles, Raymond Lee avec l’aide de Ching Siu-tung pour les chorégraphies des combats. L’Auberge du dragon reprend la plupart des éléments scénaristiques de Dragon Inn. Le générique reprend la musique originale et la forme de parchemin qui défile. L’ouverture se déroule avec l’eunuque Zhao (Donnie Yen), toujours aussi cruel, qui usurpe le pouvoir et liquide tous ses ennemis. Il est dépeint comme un homme aux manières efféminées, maquillé, se tapotant le coin des lèvres avec un mouchoir. Son regard vicieux admire le travail de torture produit sur Yang, le ministre des armées, qu’il accuse de traitrise. Il sera exécuté et ses enfants, bien plus jeunes que dans Dragon Inn, seront exilés.
La stratégie de l’eunuque est simple. Il suppose que les fidèles de Yang, notamment le général Chow Wai-on (Tony Leung Ka-fai) va venir délivrer les enfants du ministre. Ainsi, il pourra les capturer et les éliminer. Du haut d’une falaise donnant sur un canyon, Zhao, bien assis sur son fauteuil, longue-vue rivée sur l’œil, va observer la scène. Chow ne vient pas en personne, au grand dam de l’eunuque, il a envoyé libérer les enfants par Mo-yan (Brigitte Lin) accompagnée de quelques mercenaires. Très vite, on voit la différence avec le film de King Hu. La chorégraphie du combat se place d’emblée dans la lignée de ce que Ching Siu-tung avait donné dans ses films précédents, un défi à l’apesanteur, des acteurs virevoltant les uns au dessus des autres, un rythme et un montage effréné proche de l’abstraction. Le réalisme est effacé au profit d’un art poétique bariolé et purement cinématographique.
Il y a encore mieux avec le personnage de Maggie Cheung. Elle est Jade, la taulière de l’auberge du dragon où le récit va désormais se tenir. Dès sa première apparition, Jade est montrée comme une nymphomane, sautant sur tous les hommes. Elle est sans doute la maitresse du capitaine de la frontière (Elvis Tsui), soldat rustre mais dont elle abuse de la naïveté et de la bêtise. Des perles de sueur coulent sur sa poitrine à peine cachée par sa tunique tandis qu’elle caresse un client, client qu’elle va tuer et qui va servir de chair à saucisse. Cette sensualité sera présente pendant tout le film et atteindra son point culminant proche de l’érotisme dans une scène entre Jade et Mo-yan. Cette dernière se lave quand Jade entre dans se chambre. Elles vont se battre à coups de vêtements, les drapés vont circuler dans toute la pièce, elles seront alternativement nues puis habillées échangeant des dialogues sarcastiques.
Jade ne le sait pas encore, mais Mo-yan attend Chow Wai-on, son amant. Il arrive fièrement à dos de chameau (l’auberge est au milieu du désert) au son de la flûte de son aimée. Jade va chercher à séduire Chow par tous les moyens. Les minauderies de Maggie Cheung ont un pouvoir comique et contrastent avec la figure sévère de Brigitte Lin qui voit d’un mauvais œil les manigances de l’aubergiste. Il faut dire que l’enjeu se corse avec l’arrivée des hommes de Zhao menés par Cha Ting (Lau Shun) et ses seconds dont Hung Yan-yan en combattant féroce. Comme dans le film de King Hu, les deux ennemis font semblant de sympathiser, chacun élaborant un plan pour piéger l’autre. Au milieu, Jade vend son soutien au plus offrant dans un concours de mensonges qui provoque des retournements de veste de sa part. Elle accentue la jalousie de Mo-yan à obligeant Chow à l’épouser en échange de la révélation d’un secret.
Tout le monde attend désormais l’eunuque Zhao qui s’approche avec son armée de féroces soldats. Dans une tempête de sable, puis au milieu du désert, alors qu’ils cherchent encore à évacuer les enfants, Mo-yan, Chow et Jade, tous experts dans le maniement du sabre, vont affronter Zhao dans un combat dont la mise en scène devient un sommet de tension tout en travellings latéraux qui tentent de capturer les personnages qui déboulent dans le plan en contre-sens. Au final, L’Auberge du dragon ne ressemble que superficiellement à Dragon Inn de King Hu. Le film de Tsui Hark, Ching Siu-tung et Raymond Lee demeure un modèle indépassable du wu xia pian.
L’Auberge du dragon (Dragon Inn, 新龍門客棧, Hong Kong, 1992) Un film de Raymond Lee avec Brigitte Lin, Maggie Cheung, Tony Leung Ka-fai, Donnie Yen, Lau Shun, Hung Yan-yan, Elvis Tsui, Lawrence Ng.
mardi 4 octobre 2011
King of chess

L’histoire dit que Tsui Hark, producteur via la Film Workshop de King of chess, aurait trouvé que le récit de Yim Ho trop complaisant dans sa manière de dépeindre la Révolution Culturelle. L’histoire dit que Tsui Hark aurait tourné une deuxième histoire contemporaine et utilisé le reste en tant que flash-back. Cela explique en tout cas pourquoi le film a mis si longtemps à sortir à Hong Kong. Il explique surtout sa relative médiocrité mais qui d’une certaine manière trouve sa justification dans le chaos qu’il décrit. Mais qu’en est-il vraiment de la « censure » de Tsui Hark et de ses réelles modifications, je ne le sais pas.
Ce chaos, c’est celui des débuts de la Révolution Culturelle en 1967. King of chess commence sur des images d’archives de grands défilés populaires où les leaders chinois (Mao Tsé-tung, Zhou En-lai) haranguent la foule en brandissant le petit livre rouge. Ces archives sont accompagnées d’une chanson rock aux paroles emphatiques. Cela donne dès le départ un certain décalage critique et exprime que le film ne va pas défendre la Révolution Culturelle. Un petit groupe va se détacher de la masse. Direction la campagne pour la rééducation par le travail. Au sein de ce groupe Wong Yat-sun (Tony Leung Ka-fai), Chung (Yim Ho), Ngai (Chin Shih-chieh), ce dernier étant accompagné de son neveu hongkongais venu en vacances (quelle drôle d’idée !).
Chacun a de quoi être rééduqué. Chung est un intellectuel, d’ailleurs il porte des lunettes. Wong n’a qu’une passion : jouer aux échecs. Dans le train, il joue seul. Il se prend également à rêver de mets fins d’autant que le nourriture se fait rare et que les portions sont congrues. Lui aussi porte des lunettes, un signe qu’il doit être rééduqué. Ngai est catholique, il porte un crucifix autour du cou. La responsable de la brigade prendra grand soin de l’humilier chaque jour. Elle le traite de contre-révolutionnaire parce qu’il porte des lunettes (lui aussi) et l’oblige à jouer dans l’équipe de baskets parce qu’il est grand même s’il ne sait pas jouer. Et pendant ce temps-là, le neveu observe tout. Je me demande encore pourquoi il est venu passer ses vacances pendant la RévoCul.
Ce neveu sera joué adulte par John Sham. C’est un publicitaire qui veut sauver une émission de télé où des enfants viennent faire des tours. Et là, il pense avoir trouvé un petit génie doué de deviner l’avenir. C’est de John Sham que proviennent les flash-backes. Un parallèle se produit entre les deux époques. Tsui Hark compare le chaos idéologique à celui de l’argent dans la partie contemporaine. Car tout le monde est persuadé que le gamin pourra le rendre riche. Le vrai souci, c’est que cette partie est faite de manière si caricaturale, sans finesse qu’elle tombe complètement à plat. Il a cru bon d’ajouter une histoire d’amour tout à fait superflue. La partie Révolution Culturelle parait du coup plus réaliste, d’autant que Yim Ho s’emploie à décrire le désarroi de ces hommes, leur humiliation quotidienne, l’angoisse de se faire critiquer et pire encore la faim. On ne saura jamais ce que le film aurait pu être, mais une chose est certaine, seule la partie d’époque fonctionne, et encore, sur un mode assez faible.
King of chess (棋王, Hong Kong, 1992) Un film de Yim Ho avec Tony Leung Ka-fai, John Sham, Yim Ho, Yang Lin, Wong Sing-fong, Chin Shih-chieh, John Chan.
vendredi 3 juin 2011
The Big heat

Les mains de l’inspecteur Wong (Waise Lee) ont beaucoup de mal à tenir son révolver. Il devient maladroit et manque de tirer sur son co-équipier. Il propose sa démission à son chef qui la refuse en lui donnant une nouvelle affaire. Tse, son ancien collègue a été abattu en Malaisie. Wong serait l’homme idéal pour résoudre cette affaire et apprendre quel trafic a lieu. Le flic déchire sa lettre de démission en se rappelant, via quelques flashbacks, l’amitié qui les unissait. Il se sent responsable de l’accident qui a de son collègue un estropié. Maggie (Betty Mal), la copine de Wong n’arrive pas à calmer son angoisse et sa douleur.
Pour enquêter, Wong a besoin d’une équipe. Il a avec lui son fidèle Kam (Philip Kwok), flic ultra nerveux qui réagit au quart de tour, champion pour courir après les criminels dans les poursuites et qui n’hésite jamais à sa battre. Mais, c’est un tendre malgré tout, proche de sa maman comme le montrera une scène plutôt drôle. Wong engage le jeune Lun (Mathew Wong), un bleu dans les forces de police. On le découvre maladroit mais dragueur. Il donne son numéro de téléphone à une jeune infirmière Ada (Joey Wong) quand il se rend à l’hôpital pour découvrir le corps calciné de Tse. Lun a toujours le sourire, il est plein d’enthousiasme mais reste trop le nez collé dans les manuels. Wong et Kam vont lui apprendre que le terrain avec ses fous furieux est bien différent de la théorie.
Le cadavre de Tse a été amené par Ong (Lionel Lo), un flic de Malaisie qui ne quittera jamais ses lunettes noires. C’est le personnage énigmatique de The Big heat, celui dont on ne saura jamais rien. Parfois, lors d’un gunfight, il lance un « cari mati », ce qui en malais veut dire « va crever ». Il fera volontiers équipe avec Kam avec lequel il se disputera pourtant sans cesse. Les quatre hommes sont prêts à affronter le mafieux Han Ching (Paul Chu) qui fait chanter un homme d’affaires homo : des photos compromettantes circulent où on le voit avec un autre homme. A cela il faut ajouter qu’un supérieur hiérarchique de Wong est un policier corrompu qui accepte les pots de vin de Han Ching.
Tsui Hark a donc rassemblé tous les éléments d’un film d’action typique des années 1980. Le thème de la corruption des flics avec cette idée que d’ici la rétrocession, personne ne dira rien. Le quartet de flics incorruptibles, complémentaires et si différents. La violence se fait de plus en plus brutale : têtes coupées, doigts arrachés, corps démembrés. Poursuites et gunfights en abondance. Scène d’assaut dans un hôpital. Deux personnages d’Anglais pas nets (le chef de la police et une infirmière qui tente de tuer le businessman). Le film ne semble guère devoir aux deux cinéastes d’autant que Tsui Hark apparait quelques secondes à la fin du film comme pour mieux signer son œuvre. Rétrospectivement, on peut y voir parfois de beaux plans sans doute créés par Johnnie To, mais Tsui Hark, en tant que producteur, semble avoir voulu faire un film d’action à la manière de John Woo.
The Big heat (城市特警, Hong Kong, 1988) Un film d’Andrew Kam et Johnnie To avec Waise Lee, Joey Wong, Matthew Wong, Phillip Kwok, Lionel Lo, Paul Chu, Stuart Ong, Peter Lai, Kirk Wong, Michael Chow, Roy Cheung, Betty Mak, Tsui Hark.
dimanche 16 janvier 2011
Jeu d'espion

mardi 23 novembre 2010
The Killer

Avec un film tel que The Killer, il n’est pas facile pour moi de trouver de nouvelles choses à dire. Le film de John Woo a plus de vingt ans, il est considéré comme un classique depuis des années (depuis le début ?), il a inspiré plusieurs cinéastes qui, à leur tour, sont considérés comme des grands. Pour ma part, j’ai mis près de quinze ans avant de regarder à nouveau The Killer. Je ne l’aimais pas. J’ai un peu changé mon avis.
Le pivot central du film est évidemment Jeff, le personnage de Chow Yun-fat que John Woo iconise très vite en débutant le film dans une église, à côté des statues de saints. On lui demande de remplir un contrat puisqu’il est tueur à gages. L’assassinat aura lieu dans une boite de nuit où Jeff remarque Jenny (Sally Yeh, qui interprète les chansons elle-même), chanteuse qui assure l’animation. Jeff tire sur sa cible et dans la confusion Jenny est blessée par les tirs des hommes de la victime. Elle devient pratiquement aveugle. Jeff a juste le temps de mettre son écharpe blanche sur ses yeux pour la protéger.
Jeff culpabilise et va rencontrer, sans dévoiler son identité, Jenny. Il veut l’aider à trouver de l’argent pour se soigner. Il va accepter un gros contrat où il doit tuer un parrain de la mafia. Ce parrain doit assister à la fête du dragon et c’est l’inspecteur Li (Danny Lee), flic incorruptible et droit dans ses bottes qui est chargé, avec son collègue Tsang (Kenneth Tsang) de la protection de l’homme. Ce qui dégoûte Li. Quand Jeff tue le parrain, Li part à sa poursuite. Mais c’était un piège. Jeff est attendu et on tente de l’abattre. Dans la fusillade, une petite fille est blessée. Bien que poursuivi par la police, il va la conduire à l’hôpital.
Le tueur est un type bien, se dit Li. Sa hiérarchie ne l’entend pas de cette oreille. Elle veut l’abattre. Tout comme Wong (Shing Fui-on) veut l’abattre alors que c’est lui qui a commandité l’assassinat de son oncle pour prendre sa place. Bref, tout le monde veut la peau de Jeff. John Woo parvient très bien à rendre l’ambivalence de sa position. Tueur à gages, il est aussi protecteur de Jenny puis s’approche de Li dans une belle scène où ils s’appellent Dumbo et Mickey, tout sourire, en se pointant avec leurs révolvers devant Jenny qui n’imagine pas une seconde qu’ils sont ennemis. Cette séquence est devenue la marque de fabrique du cinéaste, son image de marque. Elle est devenue identifiable au premier moment faisant souvent oublier le reste du film.
The Killer n’est pas seulement un film d’action policier avec sa longue scène finale de gunfight, chose classique chez John Woo déjà présente (avec des sabres ou du kung-fu) dans ses films des années 1970. Dans cette séquence finale, le blanc (Jeff, Li et Jenny sont vêtus de blanc) s’oppose au noir (les hommes de Wong). The Killer est aussi un mélodrame où l’on voit Jenny progressivement tomber amoureuse de Jeff tandis qu’il lui fait espérer une guérison prochaine. Li est là pour contrecarrer les plans de ce couple tandis qu’il va se prendre de sympathie pour eux deux et devenir ami avec Jeff. Le mouvement circulaire des relations entre le trio n’amène aucune échappatoire. Il n’est question que de morale dans le film.
Le film brasse son lot d’émotion, d’action violente et de suspense. Il offre des images qui ont fait l’histoire. Chow Yun-fat qui est submergé par le sang quand Jenny se rappelle le moment où elle perd la vue. John Woo travaille aussi beaucoup sur le son pour rendre plus efficace son suspense. Lors d’une poursuite, Li prend en chasse un membre des triades qui se réfugie dans un bus. Le son intradiégétique disparait progressivement pour ne donner à entendre que le clic du révolver qui s’arme. Il travaille son montage lors de la fête du dragon où les plans du tambour qui va jouer de la musique alternent avec la préparation de l’exécution du parrain. Ensuite, tout est une question de croyance. Je trouvais il y a quinze ans le mélodrame simpliste et le suspense convenu, l’idée de film culte au sujet de The Killer me révulsait. Aujourd’hui, je me rends compte des qualités de mise en scène de John Woo.
The Killer (喋血雙雄, Hong Kong, 1989) Un film de John Woo avec Chow Yun-fat, Danny Lee, Sally Yeh, Paul Chu, Kenneth Tsang, Shing Fui-on, James Ha, Tommy Wong, Ricky Yi, Barry Wong, Parkman Wong, Teddy Yip.
dimanche 17 octobre 2010
Detective Dee le mystère de la flamme fantôme

mercredi 13 octobre 2010
Shanghai Grand

Le Shanghai des années 1930 a toujours fasciné Tsui Hark qui a su décrire l’atmosphère de la ville pendant cette période de crise que fût l’occupation par les étrangers de la ville chinoise. Shanghai Grand n’est, officiellement, qu’une production du cinéaste. Il a confié la réalisation du film à Poon Man-kit pour ce qui est le chant du cygne de la compagnie Film Workshop avant que Tsui Hark ne parte travailler pour Hollywood et que la société n’interrompe ses activités.
Trois personnages, trois chapitres annoncés dans un carton comme à l’époque du cinéma muet. Poon Man-kit jouera souvent sur cette imagerie en coloriant ses images d’un filtre sépia. C’est avec beaucoup de luxe que la ville de Shanghai est reconstituée même si les scènes en extérieur sont rares. Cela coûte moins cher de tourner en studio. On aperçoit une affiche d’Autant en emporte le vent, ce qui permet de dater précisément l’époque (fin des années 1930) et ce film, Fung Ching-ching va le voir tous les jours.
Ding Lik (Andy Lau) sait que Ching-ching se rend souvent au cinéma et fait tout ce qu’il peut pour la rencontrer. Ils viennent de deux mondes différents. Lik est un petit commerçant sans envergure qui se fait martyrisé par un petit chef local. Mais il est amoureux de Ching-ching et cherche à la voir. Elle est la fille unique d’un des pontes de la ville, une sorte de parrain à qui on ne peut rien refuser. Mais il va bien falloir lui trouver un mari. Lik est dans la liste des candidats.
Sa rencontre avec Hui Man-keung (Leslie Cheung) se fait par hasard. Shanghai Grand commence avec lui dans une scène d’une grande violence où lui et ses compagnons taïwanais sont torturés sur un bateau. Hui parvient à s’échapper. A bout de course, Lik le recueille et un concours de circonstances leur permet de rentrer dans le clan de Fung. Lik va pouvoir grimper les échelons et parvenir à son rêve de mariage avec la fille du parrain. Mais évidemment, tous ses beaux plans de carrière vont être contrecarrés par la réalité.
Le film, divisé en trois chapitres de longueurs inégales, propose le point de vue de chacun des trois personnages. Après l’ascension sociale de Ding Lik, c’est le passé de Ching-ching et la parcours de Hui avant sa rencontre avec Lik qui est évoqué. Chaque flashback offre un élément du puzzle qui permet de recomposer une histoire morcelée. Shanghai Grand devient plus qu’un simple film de triades mais une grande tragédie amoureuse où la femme sépare les hommes.
Shanghai Grand (新上海灘, Hong Kong, 1996) Un film de Poon Man-kit avec Andy Lau, Leslie Cheung, Ning Jing, Amanda Lee, Almen Wong, Wu Hsing-guo, Lau Shun.
mardi 2 mars 2010
Histoires de fantômes chinois en animation
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