vendredi 15 novembre 2013
Badges of fury
samedi 9 novembre 2013
Three against the world
jeudi 18 juillet 2013
The Top bet
dimanche 30 juin 2013
Legend of the Dragon
mercredi 2 janvier 2013
L’Homme aux poings de fer
dimanche 19 août 2012
Mortuary blues
samedi 11 août 2012
Mr. Vampire et les démons de l’enfer
mercredi 29 février 2012
Shaolin

mercredi 23 mars 2011
Pedicab driver

Dans le Macao des années 1950, quatre amis très unis sont conducteurs de taxi tricycle. Il ne faut pas les confondre avec des coolies qui tirent leurs pousse-pousse avec qui ils se battent régulièrement. Les « pedicab drivers » sont sur des vélos alors que les coolies sont à pied. Tung (Sammo Hung) est un bon vivant, toujours souriant et toujours aimable. Sucre d’Orge (Max Mok) est un jeune homme romantique comme son surnom l’indique. Boule de Riz (Mang Hoi) est marié et père de trois petites filles. Et enfin, San (Lowell Lo) soute sur toutes les filles qu’il trouve. Quatre amis aux vies et caractères différents.
Les célibataires cherchent à trouver des femmes. Tung est épris de la jeune Siu (Fennie Yuen) qui travaille à la boulangerie de son oncle Fong (Suen Yuet). Seulement voilà, le tonton la trouve aussi très à son goût et abuse de sa position dominante pour que Tung ne tente pas de la séduire. Siu, elle, ne s’intéresse pas au boulanger et aime la gentillesse de Tung, même s’il est un peu rustre et qu’il veut toujours en faire trop. Tung ne sait pas séduire une femme mais saura la protéger dans l’adversité, notamment quand, par accident, il arrive dans le casino tenu par Liu Chia-liang et casse une table de jeu. Cela donne une séquence où Sammo Hung se bat contre Liu, sorte d’hommage au maître du kung-fu authentique.
Sucre d’Orge va rencontrer une jeune femme, Bing (Nina Li Chi) qui heurte son tricycle par accident. Il va tomber amoureux d’elle et lui offre le voyage. C’est autour du personnage de Bing que va tourner le récit. Son petit ami travaille pour les triades et il doit une somme à Maitre 5 (John Sham) mais il ne peut pas payer. Les sbires le tuent et décident de mettre Bing dans un bordel jusqu’au remboursement de la dette. Son issue de secours est Sucre d’Orge qu’elle revoit et qui commence à lui plaire. Il ne sait rien du fâcheux destin de Bing mais San révèle cette histoire après être allé dans cette maison close.
Avec Pedicab driver, Sammo Hung se lance dans la comédie romantique. Mais comédie d’action avec un finale particulièrement sanglant et brutal. Les personnages féminins sont a priori mieux traités que dans ses films précédents, mais elles restent des faibles femmes. L’excuse de l’époque (les années 1950) est un peu faible. Ce qui marque le plus est le rôle de John Sham qui avait habitué à ses personnages de gentil lunaire avec ses grosses lunettes rondes et ses cheveux en bataille. Il est parfait en méchant sadique et vicieux. Quant au film, globalement, il ne fait pas partie des réussites de Sammo Hung. Dans un genre similaire, Jackie Chan réalisait à l’époque des films largement supérieurs.
Pedicab driver (群龍戲鳳, Hong Kong, 1989) Un film de Sammo Hung avec Sammo Hung, Nina Li Chi, Suen Yuet, Max Mok, Fennie Yuen, Lowell Lo, Mang Hoi, John Sham, Liu Chia-liang, Maria Cordero, Corey Yuen, Billy Lau, Manfred Wong, Alfred Cheung, Lam Ching-ying, Peter Chan, Dick Wei, Michelle Yip, Billy Chow, Eric Tsang, Hsiao Ho.
mardi 22 mars 2011
First mission

Des policiers tirent sur des terroristes habillés en jaune, parmi eux Dah (Jackie Chan) qui réussit à tous les éliminer. Il s’agissait d’un entrainement dont le chef n’est pas satisfait. Dah est flic mais ne rêve que d’une chose : devenir marin et partir naviguer sur les flots. Il vient d’ailleurs de recevoir son ordre d’engagement. Seulement voilà, Jenny (Emily Chu), serveuse dans un restaurant, ne se réjouit pas de son départ prochain. Les collègues de Dah et Yan (Mang Hoi) en tête sont persuadés qu’il va la perdre d’autant que les clients la draguent souvent.
Ce qui inquiète encore plus Dah et ses amis est son grand frère Dodo (Sammo Hung), adulte qui se comporte comme un enfant. Il est retardé et est incapable de prendre soin de lui-même seul. Il traine toute la journée avec les gamins du quartier qui en profite parfois. L’un d’eux le fait passer pour son père auprès du directeur de l’école mais Dodo répète la phrase qu’il a apprise par cœur et joue avec une figurine de Superman devant lui. Ou encore quand les gamins l’amènent au glacier et qu’ils n’ont pas assez d’argent pour payer. Dah lui paye des cours pour qu’il apprenne des choses mais son prof particulier ne lui enseigne rien.
Sammo Hung joue à la perfection les crétins abyssaux et n’hésite jamais à se ridiculiser lui-même. Habillé avec une salopette et coiffé d’une coupe au bol, il se comporte comme un enfant de six ans et offre un visage adéquat. Mes autres en profitent tel Wu Ma dans un personnage de commerçant qui l’humilie en public en lui faisant faire le chien quand Dodo vient demander un petit boulot. L’essentiel du comique de First mission tient dans ce rôle d’imbécile heureux qui n’en a d’bord pas conscience mais qui tente, par la suite, de s’améliorer.
C’est donc à Jackie Chan qu’est dévolue la partie action du film puisque Sammo Hung ne se bat pas. La première partie s’occupe des rapports de Dodo à la société et la deuxième va se contenter de l’action pure avec malfrats, poursuite en voitures et bastons. Dodo qui jouait avec les gamins fait échouer une livraison de bijoux. La machine un peu de mal à fonctionner et ne donne rien de neuf ni d’éclatant. First mission reprend l’habituel discours sur les erreurs judiciaires dans la police qui accuse Dodo de complicité de vol (ah ! l’injustice). C’est un peu la routine mais c’est Jackie Chan qui est le héros et il doit avoir le beau rôle du justicier. Sammo Hung fera bien mieux avec Yuen Biao dans Shanghai express et Eastern condors l’année suivante.
First mission (Heart of the Dragon, 龍的心, Hong Kong, 1985) Un film de Sammo Hung avec Jackie Chan, Sammo Hung, Melvin Wong, Chung Faat, Dick Wei, Mang Hoi, Phillip Ko, Tai Bo, James Tin, Peter Chan, Yuen Wah, Chin Kar-lok, Dennis Chan, Emily Chu, Wu Ma, Corey Yuen.
mardi 11 janvier 2011
Une flic de choc

Londres, devant la Cour Suprême, un juge est abattu sous les yeux de l’avocat Ha Ling-cheng (Yuen Biao). Au centre de cet assassinat en pleine rue et aux yeux de tous, un procès qui doit se tenir à Hong Kong et où l’accusé principal cherche à éliminer tous ceux qui pourraient entraver sa libération. De retour à Hong Kong alors que le procès doit se tenir, les principaux témoins à charge sont abattus. La cour est bien obligé d’établir un non lieu au grand dam de Ha qui ne l’entend pas de cette oreille.
Ha va chercher des preuves de la culpabilité du principal accusé et pour cela il va enfreindre la loi. Il se rend sans mandat, par effraction, dans les domiciles des suspects. La nouvelle inspectrice en charge de l’enquête, Cindy Si (Cynthia Rothrock) n’est pas d’accord avec ses méthodes, d’autant que Ha est expert en kung-fu et qu’il se défend pas seulement avec le Code civil, mais aussi à grands coups de pieds dans le cul de ses adversaires. Cindy compte bien arrêter l’avocat qui a du mal à la convaincre de la justesse de sa mission.
Tout le monde est sur le dos de Ha et l’enjeu majeur d’Une flic de choc est de parvenir à convaincre Cindy qu’il a raison. Un jeune homme pourrait témoigner en faveur de l’avocat. Seulement voilà, Sammy (Fan Siu-wong) est un jeune délinquant que défend la femme de Ha et personne ne veut le croire. L’ado s’était introduit chez l’homme accusé et a été témoin de la corruption de Wong Jing-wai (Melvin Wong), le chef de la police. Ce dernier va aller étrangler le grand-père de Sammy pour obtenir son silence absolu.
Le terrain du film est connu : la police corrompu, un innocent que l’on accuse de tout et qui va devoir prouver qu’il est droit et juste. Une flic de choc est un film routinier destiné à mettre en valeur Cynthia Rothrock et Yuen Biao, ce dernier essayant de faire carrière hors du cercle écrasant de Jackie Chan et Sammo Hung. Yuen Biao n’a jamais vraiment eu de chance en solo dans le choix de ses scénarios et il ne possède jamais le charisme de ses deux acolytes. On peut retenir dans Une flic de choc, un séquence où Ha, dans un parking, doit affronter des voitures qui veulent l’écrabouiller. Le combat final contre Melvin Wong est correct mais banal.
Le film étonne pourtant par sa noirceur. La plupart des personnages vont mourir tout au long du film, chose peu fréquente dans une industrie (surtout dans les années 1980) avide de poursuivre une franchise jusqu’à plus soif. Pour compenser la triste fin des personnages, Corey Yuen offre un duo de flics comiques. Lui-même interprète un policier bordelique et immature que son père de flic, incarné par Wu Ma, ne cesse de rabrouer. Cet humour puéril, bienvenu bien qu’habituel, permet de palier l’ennui du film.
Une flic de choc (Righting wrongs, 執法先鋒, Hong Kong, 1986) Un film de Corey Yuen avec Yuen Biao, Cynthia Rothrock, Melvin Wong, Corey Yuen, Fan Siu-wong, Wu Ma, Lau Siu-ming, Sandy Chan, Tai Bo, James Tin, Peter Cunningham, Roy Chiao, Paul Chang.
lundi 4 octobre 2010
Les Aventuriers de Shanghai

dimanche 19 septembre 2010
Agent spécial (My father is a hero)

La femme et le fils de Kung Wai (Jet Li) ignorent tout de sa vie. Clope au bec, dans un quartier populaire de Pékin, Wai attend un homme qui va faire une livraison de faux papiers. L’affaire ne se passe pas comme prévu et Wai enferme le chef de la bande dans un sac en toile, grimpe sur son vélo et fonce jusqu’au stade pour aller regarder son fils Kung Ku (Xia Miao) à un concours d’arts martiaux. Le fils attend la venue de son père qui met du temps à arriver et qui manque presque la finale où son fils joue. D’autant, que les autres méchants le poursuivent et il doit se battre dans les coulisses.
Le petit Ku vénère son père même s’il se doute que ses activités ont quelque chose de spécial et de pas franchement légales. Il aime passer du temps avec lui et la raison pour laquelle il voulait absolument gagner ce concours d’arts martiaux est que le gagnant a droit à une photo de famille. Ce qui est exceptionnel compte tenu de la pauvreté de la famille. La mère est malade et tout l’argent passe dans les médicaments. Ku va aussi, avec un de ses amis, lui ramasser des fourmis pour en faire des décoctions. Mais, un jour Wai est arrêté par la police et ses camarades de classe commencent à le harceler et à se moquer de ce « fils de criminel ».
Wai est arrêté mais on découvre qu’il est flic et que ses missions est d’infiltrer le milieu. Et justement, son supérieur lui annonce qu’il va partir à Hong Kong pour surveiller un réseau de contrebande d’antiquités. Pour cela, il va s’évader de prison avec un vrai petit gangster, Darkie (Blacky Ko). Wai ne veut pas, sa femme va de plus en plus mal. Il doute que son jeune fils puisse s’occuper seul de sa mère. Mais un ordre est un ordre. Darkie va prendre en sympathie Wai quand il comprend qu’il abandonne sa famille et le faire rencontrer Po (Yu Rongguang).
Po va embarquer Darkie et Wai dans un cambriolage de bijouterie qui ne se passera pas comme prévu. La police intervient, Wai tient un homme en otage et c’est l’inspectrice Fong (Anita Mui) qui prend la place de l’otage. Une course poursuite s’engage et Fong se trouve en mauvaise posture. Or, Wai la sauve et Fong commence à s’interroger sur ce voleur qui ne veut pas abattre un flic. Elle enquête sur lui, se rend en Chine et rencontre Kun Ku et sa mère dont la maladie s’est aggravée. Elle décède et Fong, prise de sympathie, emmène l’enfant avec elle à Hong Kong.
Fong ne va pas tarder à découvrir la vérité. Elle va s’attacher à la fois au petit et à son père. L’enfant va découvrir que son père est effectivement un héros. Mais le méchant Po va comprendre également qu’il est un flic infiltré et prend en otage Ku. Dans une scène tendue par l’émotion, le père va parvenir à simuler la mort de son fils avec comme objectif de ne pas griller sa position d’agent infiltré. Puis, Darkie va comprendre que Po est beaucoup trop violent et brutal et va aider Wai à sauver Ku.
Pour apprécier My father is a hero, il ne faut s’embarrasser des excès de scénario qui sont nombreux. Po parvient toujours à trouver ses ennemis comme s’il avait un sixième sens. Comme souvent dans les films d’action de Hong Kong, le méchant est borderline, ignoble et n’a aucun sens de la mesure, d’autant que Yu Rongguang porte un costume de super bad guy, gants blancs, lunettes de soleil et rire sardonique. Jet Li cherchait avec ce film à faire progresser son personnage de flic au cœur pur. L’émotion doit gagner le spectateur avec les scènes familiales déchirantes. Le mélodrame est convenu mais fonctionne grâce à Anita Mui dans son rôle de flic d’abord intransigeante puis amoureuse de son ennemi, et grâce au duo Jet Li – Xia Miao que l’on sent complice bien qu’invraisemblable, notamment dans la séquence ou Jet Li doit désamorcer les bombes aidé par le fils.
Agent spécial (My father is a hero, 給爸爸的信, Hong Kong, 1995) Un film de Corey Yuen avec Jet Li, Anita Mui, Xia Miao, Blacky Ko, Yu Rongguang, Damian Lau, Ngai Sing, Bonnie Fu, Ken Lo, Yu Naam-naam, Corey Yuen, Henry Fong.
lundi 30 août 2010
The Defender
Les cheveux en brosse, un joli costume, le dos bien droit, Jet Li prend sa carrière en main dans The Defender dont il est l’initiateur et le producteur. Après une longue période Tsui Hark et Wong Fei-hung, l’acteur s’émancipe et retrouve Corey Yuen pour un film contemporain. Hui Ching-yeung est un soldat d’élite qui quitte sa Chine natale pour venir protéger, à Hong Kong, l’épouse d’un industriel qui peut se permettre de payer ce genre de service.
Michelle Yeung (Christy Cheung), la femme en question, a été témoin d’attentats et doit recevoir une protection serrée. Les autres témoins ont été assassinés et la police est sur ses gardes. Le mari de Michelle reste à Pékin pour ses affaires. Ching arrive dans son uniforme de soldat et impose immédiatement ses règles extrêmement strictes qui ne vont pas plaire à Michelle. Elle va tout faire pour tenter de ses libérer de ce qu’elle considère comme une prison.
Ching installe des caméras de surveillance dans toute la maison et bien entendu dans la chambre, juste au dessus du lit. Elle va chercher une casserole pour casser la caméra. Chaque soir, le rituel est inchangeable et Ching vient contrôler si une bombe n’est pas cachée sous le lit. Michelle est d’abord en colère et appelle son mari pour se plaindre de la dureté du garde du corps. Elle en voudrait un autre. La mission ne doit durer qu’une semaine jusqu’au procès, mais le suspect principal se déclare malade et Ching doit rester encore quelques semaines.
Puis, l’habitude arrive. Ching et Michelle vivent ensemble toute la journée, et le mari de cette dernière n’envisage toujours pas de venir. Petit à petit, ils s’apprivoisent, ils se jaugent, ils commencent enfin à s’apprécier et à se découvrir. Michelle n’est pas qu’une enfant gâtée par son mari et Ching n’est pas l’homme rustre qu’elle croyait. Il prend soin d’elle et ils commencent à tomber amoureux l’un de l’autre. Ainsi, quand le mari vient fêter l’anniversaire, il comprend que sa femme est passée à un autre homme.
The Defender n’est pas une romance. L’histoire d’amour est de toute façon cousue de fil blanc. C’est avant tout un film d’action où deux scènes se démarquent. La première se situe dans une galerie marchande où Michelle se rend. Les gangsters veulent la flinguer. Ils sont nombreux et ont plein de flingues, ça tire de partout et le but du jeu pour Ching et Michelle est d’esquiver toutes ces balles. La deuxième a lieu dans la vaste maison de Michelle. Le frère d’un des gangsters a été tué dans cette fusillade et il cherche à se venger. Corey Yuen introduit dans cette bataille finale un élément qui en change les données. Ching ouvre le gaz et personne ne peut tirer une balle sans faire tout exploser puis plonge les pièces dans le noir.
L’autre élément marquant du film est le personnage de Kent Cheng, un flic grassouillet qui passe son temps à jouer au turf. Il parie aussi pour son collègue mais ce que ce dernier apprendra est qu’il n’a jamais misé un dollar de l’autre policier sur un pari et qu’il gardait tout pour lui, pour payer ses dettes. Kent Cheng avec sa bonne bouille (aujourd’hui ce genre de personnage est joué par Lam Suet) incarne le flic râleur mais sympathique, le père de famille débordé et l’ami loyal. Dans The Defender, Kent Cheng apporte également de l’humour tant ses méthodes divergent d’avec celles de Jet Li. C’est somme toute la recette des bonnes comédies d’action romantiques, tel que Jackie Chan les a développées, qui est reprise ici par Corey Yuen et Jet Li, avec une réussite non négligeable.
The Defender (The Bodyguard from Beijing, 中南海保鑣, Hong Kong, 1994) Un film de Corey Yuen avec Jet Li, Christy Chung, Kent Cheng, Ngai Sing, Joey Leung, Ng Wai-kwok, William Chu.
dimanche 27 juin 2010
Fist of fury 1991 II
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Fist of fury 1991
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