samedi 9 novembre 2013
Three against the world
mardi 14 mai 2013
The Long goodbye
samedi 19 janvier 2013
Mighty baby
lundi 19 novembre 2012
Swordsman 2 + Swordsman 3
lundi 5 novembre 2012
Dr. Wai
lundi 30 juillet 2012
Guerres de l'ombre
mardi 24 juillet 2012
The Yuppie fantasia + Brief encounter in Shinjuku
lundi 2 janvier 2012
Tricky brains

Wong Jing n’a pas découvert Stephen Chow, mais il lui a permis de s’exprimer pleinement, d’une certaine manière, le cinéaste l’a sublimé dans ce début des années 1990. Tricky brains est l’exemple le plus typique du mode comique de l’acteur où le scénario n’a plus aucune importance et où seuls les gags comptent. C’en est d’ailleurs fascinant. C’était une période bénie pour Stephen Chow qui est devenu le roi du box office en 1990 (et cela a duré cinq ans). Il jouait dans cette période dans près d’une dizaine de films par an, dont aucun n’est vraiment bon, mais cela le poussera à expérimenter beaucoup et à l’encourager à passer à la réalisation, à moins tourner, à se faire rare depuis dix ans (seulement trois films en incluant Shaolin soccer).
Le scénario est très simple : Jing Koo (Stephen Chow) est un détective privé embauché par Macky (Waise Lee) pour mettre au point un piège. La fiancée de Macky, la belle Lucy Ching (Rosamund Kwan) travaille incognito dans l’entreprise de son père M. Ching (Baau Hon-lam), un riche homme d’affaires. Un simple employé de la boite, Chi Man-kit (Andy Lau), qui ignore tout d’elle, cherche à la séduire et elle répond à ses timides avances, sous l’œil de Banana (Chingmy Yau), la meilleure amie de Lucy. Jing Koo doit se faire passer pour le frère de Kit, disparu depuis des années, et va s’incruster dans leur appartement, où Kit habite avec son père Yan Chi (Ng Man-tat). La stratégie de déstabilisation peut commencer. L’important dans Tricky brains n’est pas ce qui arrivera aux personnages (qu’on se rassure, le couple sera réuni et s’aimera), mais les gags des acteurs.
Les toilettes. Dans la séquence d’ouverture, Shing Fui-on s’assoit sur des toilettes et Stephen Chow l’enferme dans une cage pour qu’il y soit prisonnier, puis, les toilettes partent dans une galerie marchande où les clients se moquent de Shing Fui-on. Dans l’entreprise de Ching, Stephen Chow est envoyé aux chiottes par un collègue (interprété par Wong Jing). Sur la porte, il est écrit Ladies (il ne semble pas parler anglais), et Wong Jing affirme que ce sont des toilettes pour hommes. Ce dernier fait le pari avec ses collègues que Koo ressortira des toilettes tabassé par Liu Fan, une actrice au physique corpulent présentée comme peu commode. Stephen Chow s’en sortira en se faisant passer pour mort ( !) et humilera Wong Jing tandis que son père « adoptif » récupérera l’argent des paris.
Les vêtements. Les habits déchirés, c’est toujours rigolo. Andy Lau et Ng Man-tat auront leurs chemises mises en lambeaux dans une boite de nuit quand ils se battent contre un gros balaise. Stephen Chow arrive, pour son premier jour de travail, dans le costume du God of gambling, sur le son de la musique du film. Plus tard, toujours dans ce costume chic mais porté de travers à la manière d’un moine, il chantera un air d’opéra avec Andy Lau et Ng Man-tat au lieu de se parler comme tout le monde (l’un des moments les plus drôles). Ng Man-tat et Stephen Chow font de la gym tonique en survet fluo flashy. L’un des gags récurrents est aussi qu’aucun des deux ne supportent d’entendre le mot « père » et sont pris d’un tic qui fait onduler leur corps. Stephen Chow ira en boite de nuit en combinaison moulante où est écrit I Am Married. Avec Andy Lau, il fait un combat de vêtement et doivent retirer leur slip (dix ans avant le défi défilé de Zoolander). Et finalement, Ng Man-tat sera déguisé en bonne femme.
L’ambivalence sexuelle. Plusieurs fois dans le film, le personnage de Stephen Chow se présente comme gay, sans que cela soit vraiment justifié, mais c’est un des ressorts comiques récurrents de ses films de cette époque. Il tente de faire rire avec le Sida qu’il affirme avoir et qui est censé dégoûter les gens autour de lui, notamment Chingmy Yau avec qui il pourrait avoir une aventure. Stephen Chow achète des pilules de sensualité pour la refourguer à Andy Lau qui a bien du mal à dire à Rosamund Kwan qu’il l’aime. Tout cela se passe dans un cinéma où Andy Lau veut embrasser tout le monde et ploter les filles autour de lui. Finalement, les deux hommes s’embrasseront sur la bouche. Il y a encore de nombreux autres gags (la langue de Stephen Chow, les jeux de mots, les acteurs hurlent régulièrement, l’humiliation des personnages) qui donnent un film très lourd, souvent hilarant et typique du style primitif pas encore dompté de Stephen Chow.
Tricky brains (整蠱專家, Hong Kong, 1991) Un film de Wong Jing avec Stephen Chow, Andy Lau, Rosamund Kwan, Chingmy Yau, Ng Man-tat, Waise Lee, Wong Jing, Baau Hon-lam, John Ching Tung, Chan Man-na, Shing Fui-on, Yu Miu-lin, Liu Fan, Charlie Cho, Jo Jo Ngan, Benz Kong, Bill Lung.
mercredi 21 décembre 2011
Prince Charming

mercredi 12 janvier 2011
Le Marin des Mers de Chine 2

lundi 11 octobre 2010
The Wesley's mysterious file
Entre Dance of a dream, jolie comédie musicale, et Infernal affairs, Andrew Lau a offert un écrin pour la carrière d’Andy Lau. Le rôle principal de The Wesley’s mysterious file au titre qui fleure bon l’énigme et l’anticipation. La star ne pouvait pas refuser une telle proposition d’autant que la papier cadeau a été fourni par le mogul génial et décadent Wong Jing. Voilà, un film avec des extra-terrestres qui n’a aucun sens et aucune direction. Dans le jargon, un nanar. C’est en tout ce qu’il est devenu au fil du temps, découvert par un public qui peut le comparer à Star Crash ou Turkish Star Wars.
Wesley est un agent de l’ONU qui aux Etats-Unis rencontre par hasard une femme qui lui rappelle d’étranges souvenirs d’enfance. Cette même personne avait été heurtée par une voiture et du sang bleu coulait de sa blessure. L’institutrice ne voulait pas croire les enfants. Wesley a été puni dans le couloir. Mais la femme, comme dans Men in black, a effacé la mémoire des enfants sauf de Wesley. Ce dernier part enquêter et se retrouve face à deux agents Sue (Shu Qi) et Pak (Roy Cheung), qui bossent pour Double-X, une section qui contrôle les activités extraterrestres.
Car cette femme nommée Fong (Rosamund Kwan) vient d’une autre planète. Il y a deux cents ans, elle est arrivée avec son frère Tan (Samuel Pang) en possession d’un fluide puissant qui guérit tout. Deux méchants aliens joués par Almen Wong et Mark Cheng, qui prennent la forme de qui ils veulent comme dans Terminator veulent ce fluide de sang bleu. Là, un ponte du FBI vient mettre son grain de sel, comme toujours le font toujours les pontes. Il ne croit personne et la catastrophe est proche. Il veut aussi faire des expériences avec le sang de Fong, mais Wesley, tombé amoureux d’elle, entend bien la sauver des tous les périls.
Dire que The Wesley’s mysterious file est mauvais ne saurait pas rendre justice au film. Son scénario est décousu et manque d’inspiration. Les scènes de combat et de gunfights sont plates et molles. L’histoire d’amour intergalactique d’une mièvrerie abyssale. Mais ce sont les effets spéciaux qui navrent le plus. Les transformations des extraterrestres, censées faire peur, sont risibles. Les décors gigantesques masquent à peine le vide des dialogues explicatifs à n’en plus finir, dialogues qui doivent eux faire avancer l’énigme dont on se fout éperdument. Tout ça pour délivrer un message de paix niais et conformiste. Quant à l’humour, seul le petit personnage que joue Wong JIng essaye d’en faire et entre tant de nullité parvient à faire sourire.
Un jour, il faudra que je comprenne pourquoi les dialogues en anglais dans les films de Hong Kong sont aussi mal dits. C’est là sans doute la chose la plus pénible du film. Les interprètes ânonnent leur texte sur un ton monocorde comme s’ils les découvraient au tournage. Cette impression, je l’avais déjà eu dans les films de Tsui Hark en anglais, surtout dans l’affreux Black mask 2. A moins que ce ne soit les cinéastes hongkongais qui exigent de faire dire les dialogues dans un anglais standard. En tout cas, tout sonne faux et The Wesley’s mysterious file est un film bidon.
The Wesley's mysterious file (衛斯理之藍血人, Hong Kong, 2002) Un film d’Andrew Lau avec Andy Lau, Rosamund Kwan, Shu Qi, Roy Cheung, Almen Wong, Mark Cheng, Wong Jing, Samuel Pang, Reuben Langdon.
jeudi 4 juin 2009
The Magic crane
Le scénario du film vient d’un vieux récit de la littérature chinoise classique déjà adapté au cinéma dans les années 1960. Tsui hark a toujours de l’engouement pour ces récits situés dans une époque passée et légendaire. Son ambition apparaît clairement dès le début du film quand il montre le moine et son disciple (Damian Lau et Tony Leung Chiu-wai) sont au beau milieu de deux confréries d’artistes martiaux. On pense immédiatement à Zu warriors from the magic mountain et pas seulement au début. Tsui Hark cherche évidemment à marcher sur les plates bandes de son propre film.
Inutile de chercher un crâne magique dans ce film, les faux amis en anglais sont parfois légion. The Magic crane, c’est une cigogne magique et cet oiseau géant vient à la rescousse de ceux qui ont des problèmes avec les méchants. Nuage (Anita Mui) chevauche sa cigogne et traverse le ciel avec majesté et son sourire énigmatique. Elle va aider le jeune disciple interprété par Tony Leung Chiu-wai. Et d’ailleurs de deux manières, en le sauvant régulièrement des griffes des vilains et en l’ouvrant à le sexualité, lui pauvre et gentil puceau.
Ainsi The Magic crane va mêler constamment les deux pôles de cette histoire. D’un côté, une aventure extrêmement basique avec des gentils (Lau et Leung) et leurs alliés (Mui et sa cigogne magique) qui vont aller à un tournoi d’arts martiaux. Un jeune prétentieux espère gagner tous les combats y compris avec des moyens peu honnêtes. C’est le chef du clan du Dragon. Il fera office de méchant. Au milieu se trouve le responsable du tournoi. Il est vite débordé par la tournure des événements. Les chefs des écoles martiales vont être empoisonnés et tout va aller de mal en pis.
Régulièrement, de nouveaux personnages arrivent dans le récit pour compliquer un peu tout et donner du ressort à l’histoire. Rosamund Kwan sera l’ennemie de Anita Mui. Ce dernière a pour Maître le père de la première qui l’abandonnée vingt cinq ans auparavant. Elle va cherche à se venger. Les armes que les deux femmes vont utiliser sont le son, le sitar pour Kwan et la flûte pour Mui. Là réside à vrai dire le seul intérêt du film puisqu’elles vont se battre en jouant de la musique. Stephen Chow se rappellera ces combats dans son Crazy kung-fu.
Certes le film est divertissant mais pas forcément pour les raisons valables. On rit franchement aux effets spéciaux basiques (ah, la cigogne en papier mâché) et sur les tonnes de sang déversés. The Magic crane est une variation de nanar surtout avec la venue d’une jeune femme, alliée du clan du Dragon, qui n’hésite à allumer tous les hommes présents. Tsui Hark met une pointe d’érotisme pas franchement brûlant. En fait, c’est même un peu vulgaire. Et le scénario continue à piquer quelques pans de l’histoire de Zu : le vieux enchaîné, les belles femmes vénéneuses et d’autres choses qui montrent que parfois Tsui Hark ne sait rien faire d’autre que de purs produits de consommation qui permirent de tourner de grands et bons films.
The Magic crane (新仙鹤神针, Hong Kong, 1993) Un film de Benny Chan avec Tony Leung Chiu-wai, Anita Mui, Rosamund Kwan, Damian Lau, Lawrence Ng, Jay Lau, Norman Chu.
lundi 27 avril 2009
Dr. Wong en Amérique
Dernier épisode des aventures de Il était une fois en Chine qui voit le retour de Jet Li dans la peau (rouge) de Wong Fei-hung. Tsui Hark produit, mais sous la bannière de
Ainsi, Jeff Wolfe, Jason De Hoyos, Daniel Luján qui joue dans le film ont un peu beaucoup de mal à exprimer le moindre sentiment, de colère ou de contentement. Ils font les gros yeux et froncent les sourcils. Puis, direct ils vont se battre contre les méchants qui les ennuient ou parfois contre Wong Fei-hung qui n’en demandaient pas tant. Il faut dire que la maître chinois a perdu la mémoire et qu’il se retrouve au milieu d’une bande d’Indiens (ou de Native-Americans). On ne fera pas attention à l’anachronisme constant de la situation. Wong semble être dans une Amérique du milieu du 19ème siècle. Mais on n’en est plus à ça près.
Reprenons au début. Wong Fei-hung, Tant Yee et Pied-Bot sont en Californie pour retrouver So qui a fondé un Po Chi Lam pour aider les Chinois immigrés après leur travail de mineurs. Tous trois sont dans une diligence de
Il se retrouve dans une tribu indienne et, s’il ne sait ne sait plus qui il est, il se souvent toujours des arts martiaux. Ouf, c’est déjà ça. Les deux Indiens (Jason De Hoyos et Daniel Luján) ne voient pas d’un bon œil son arrivée dans la tribu, mais une jeune Indienne commence à sentir le charme de Wong Fei-hung. Ce dernier s’habille comme ses nouveaux comparses tandis que Tante Yee et les autres Chinois tentent en vain de partir à sa recherche. Et dans le même temps, une vague histoire de shériffs corrompus va voler la banque avec l’aide d’une bande de malfrats fort peu avenants.
Il ne faut pas vraiment chercher de scénario valable dans Dr. Wong en Amérique. Deux intrigues sous-tendent le film. La première est encore une fois la relation amoureuse entre Tante Yee et Wong Fei-hung. Il la demande en mariage avec échange de bagues. Une fois sa mémoire perdue, il donne sa propre alliance à la demoiselle indienne. Yee devient très jalouse quand elle apprend cela mais tout redeviendra dans l’ordre. L’autre motif est la dénonciation du racisme des blancs américains face à la fois aux Natives et face aux Chinois. Sammo Hung et son scénariste le fait de manière très grossière.
Dr. Wong en Amérique est parfois divertissement et à vrai dire, il ne faut pas le voir autrement. C’est juste un peu triste de finir la série de cette manière aussi plate, comme si Tsui Hark avait voulu faire exploser son personnage phare en le plaçant dans un rôle d’idiot. Ah, Hung Yan-yan dans le rôle de Pied-Bot est très bien. Il penche sa tête de manière caricaturale et parodique. Sans doute faut-il chercher là la vraie lecture du film, une vision parodique et décadente d’Il était une fois en Chine.
Dr. Wong en Amérique (Once upon a time in China and America, 黄飞鸿之西域雄师, Hong Kong, 1997) Un film de Sammo Hung avec Jet Li, Rosamund Kwan, Hung Yan-yan, Chan Kwok-bong, Richard Ng, Lung Kong, Jeff Wolfe, Joe Sayah, Jason De Hoyos, Daniel Luján.
vendredi 24 avril 2009
Il était une fois en Chine IV : la Danse du Dragon + Dr. Wong et les pirates

Au revoir Jet Li. Bonjour Chiu Man-cheuk. Le nouveau Wong Fei-hung de ces deux Il était une fois en Chine est le jeune acteur inexpérimentée.
Pour Tsui Hark au travers de son réalisateur chorégraphe dans
Cette fois le mal occidental est incarné par les Allemands et essentiellement des soldats – qui parlent d’ailleurs allemand. Les occupants ont pour alliés deux Chinois qui se disent ennemis des Ching et qui cherchent à les éliminer. Des femmes combattantes habillées de rouge luttent contre les Allemands sans chercher à être les alliées de quiconque. Les amazones de

A la fin du film, Wong Fei-hung veut quitter la ville et partir vers le sud. A Canton, une bande de pirates fait du chantage à un marchand de riz qui ne peut envoyer sa livraison à Hong Kong. Mais qui pourra le faire. Les pirates coupent les doigts de leurs victimes et le marchand en reçoit toute une boîte. Justement, Wong Fei-hung, ses disciples, son père et May sont dans le coin. Les hommes du marchand les prennent pour les pirates mais Wong Fei-hung va accepter d’aider à chasser les pirates et à éradiquer ce mal. Les marchands connaissent les faits de Wong Fei-hung et applaudissent quand ils se rendent compte qu’ils sont face à des héros.
La bande de Wong Fei-hung va retrouver très vite Tante Yee, qui fait son retour dans l’histoire et permettre au film de renouer avec le flirt amoureux qu’elle entretenait avec le maître. Mais la donnée a changé puisque May est encore là. La jalousie sera désormais entre les deux femmes qui se disputeront les charmes de Fei-hung. Mais le trio va se déplacer vers la quartet amoureux puisque Fu est toujours amoureux du personnage de Rosamund Kwan. On retrouve aussi les personnages du boucher et du bigleux aux grandes dents pour encore plus de comédie loufoque au milieu des combats.
Le pays dans lequel nos héros arrivent est une zone dévastée. La population a fui ou s’enferme chez elle. La police n’est plus payée et refuse d’arrêter les pirates de peur des représailles. Tsui Hark met le doigt sur le chaos qui règne en ce temps-là mais on pense immédiatement à la rétrocession et à la peur qu’elle a amenée à la population de Hong Kong. Mais passé ce court temps où l’histoire se mêle de la politique de l’époque de la réalisation, le film de pirates reprend ses droits. Il va juste falloir trouver des alliés et apprendre le maniement des armes.
Tsui Hark retrouve sa grande forme pour une comédie d’action où les gags fusent sur le bateau. La joyeuse troupe va se faire passer pour une autre bande de pirates et ainsi infiltrer les vrais pirates. Chacun menace de se faire prendre à cause des maladresses tandis que Wong Fei-hung se fait séduire par la copine du chef des pirates. Mais tel est pris qui croyait prendre. Les pièges seront légion pour notre plus grand plaisir.
Le contexte historique est désormais très absent des deux films qui se contentent de proposer des aventures qui évoquent pour
Il était une fois en Chine IV :
Dr. Wong et les pirates (Once upon a time in China V, 黄飞鸿 V:龙城歼霸, Hong Kong, 1994) Un film de Tsui Hark avec Chiu Man-cheuk, Rosamund Kwan, Zhao Wenzhuo, Hung Yan-yan, Max Mok, Jean Wang, Kent Cheng, Kwok Chu-on.









