jeudi 17 avril 2014
Sorties à Hong Kong (avril 2014) Iceman 3D
jeudi 30 janvier 2014
Sorties à Hong Kong (janvier 2014) Golden Chickensss
Sorties à Hong Kong (janvier 2014) The Monkey King
vendredi 18 octobre 2013
Sorties à Hong Kong (octobre 2013) Special ID
mercredi 3 juillet 2013
The Last conflict
jeudi 21 février 2013
Sorties à Hong Kong (février 2013) Together
jeudi 26 juillet 2012
Sorties à Hong Kong (juillet 2012)
vendredi 11 mai 2012
I love Hong Kong 2012 + All's well end's well 2012
vendredi 20 janvier 2012
Sorties à Hong Kong (janvier 2012)
All's well ends well 2012 (八星報喜, Hong Kong, 2012)
Un film de Chan Hing-kai avec Donnie Yen, Sandra Ng, Raymond Wong Pak-ming, Yang Mi, Kelly Chan, Louis Koo, Chapman To, Joey Yung, Yan Ni, Hung Doi-lam, Karena Ng, Jeremy Liu, Lam Suet. 118 minutes. Classé Catégorie IIA. Sortie à Hong Kong : 20 janvier 2012.
dimanche 6 novembre 2011
The Lost Bladesman

mardi 11 octobre 2011
Wu xia

D’abord filmer le calme d’une journée de l’été 1917. Une vie tranquille dans un petit village isolé. Liu Jinxi (Donnie Yen) travaille dans une papeterie ; il est marié et a deux jeunes enfants. On découvre cette vie simple et de labeur, les techniques pour fabriquer le papier, la vie paysanne, sur un mode quasi documentaire. Yu (Tang Wei), la timide épouse prépare les repas, s’occupe des enfants. Tout le monde semble épanoui. Ça ne va pas durer bien longtemps, nous somme dans un film qui s’appelle Wu xia (sabre et épée) dont la star est Donnie Yen, le roi du film d’action. Ensuite filmer le chaos.
Les fauteurs de troubles sont deux hommes qui viennent braquer un commerce du village. Ils commandent du vin, plusieurs verres du vin local. Ils font la fine bouche et demandent l’argent de la caisse. Jinxi est justement dans le magasin, tapi derrière le comptoir, il attend que quelque chose se passe. Les deux malfrats vont taper sur le commerçant et son serveur, ils les menacent pour avoir l’argent qui ne doit pas couler à flots. Jinxi intervient, un peu mollement, il s’agrippe à l’un des marauds et ne le lâche plus. Sa méthode marche tant et si bien qu’il parvient à les battre. L’un d’eux se cogne la tête contre un meuble, auparavant il aura, dans sa maladresse, coupé l’oreille de son comparse, ce dernier recevra un sale coup de poing sur cette oreille et se noiera dans la rivière.
L’enquête sera menée par le détective Xu Baiju (Takeshi Kaneshiro), homme lettré, vêtu de blanc, portant chapeau et lunettes cerclées. En cela, il s’oppose d’abord physiquement à Jinxi qui est tout en habits noirs et n’a qu’une éducation primaire. Les deux hommes contrastent également dans leur comportement, Baiju est constamment fébrile dans ses investigations. C’est d’ailleurs l’un des moments les plus divertissants du film. Le limier recompose tout le combat entre Jinxi et les deux malfrats, il refait par rapport au récit et à ce que l’on a vu auparavant, ce qui a réellement pu se dérouler. On revoir donc entièrement l’action, avec Baiju qui entre dans le champ, qui corrige la mise en scène initiale. Tout cela est à la fois très sophistiqué (et évoque l’idée hitchcokienne du point de vue) et jouissif.
En recréant ce qui a pu se passer, en analysant la scène du crime et donc en devenant metteur en scène, Baiju estime que Jinxi n’est pas le simple bon père de famille qu’il affirme être. Il est persuadé qu’il est Tang Long, le fils du chef des 72 Démons, c'est-à-dire un groupe d’hommes qui s’est mis hors la loi et dirigé par l’impitoyable Grand Maitre (Jimmy Wang Yu). Wu Xia est donc l’histoire d’un homme qui voulait refaire sa vie et qui rencontre un homme qui veut lui faire payer son passé criminel. Ça rappelle bien entendu A history of violence mais avec un supplément de karma, de destin et de fatalité. Ce qui pousse Baiju à révéler en Jinxi le monstre qu’il était n’est pas tant sa soif de justice aveugle qu’à exorciser ses propres démons, son propre passé et la mort qu’il doit combattre tous les jours.
A trop vouloir que la vérité soit annoncée, Baiju va transformer ce village paisible en enfer sur terre. Le père de Jinxi veut aussi que le destin s’accomplisse. Jimmy Wang Yu pour son grand retour s’offre un combat face à Donnie Yen, en hommage au mythe du sabreur manchot. Wu xia comporte peu de scène d’arts martiaux. Au centre du film, Donnie Yen, mains nues, affrontera Kara Hui armée de deux poignards. Les trois combats (le premier étant celui dans le magasin en début de film) sont mis en scène avec précision par Donnie Yen sur une musique rock dominée par des riffs de guitare électrique. Ils offrent un bon contrepoint à la psychologie appuyée de Peter Chan qui donne l’un des meilleurs films de Hong Kong de l’année et peut-être son meilleur film tout simplement.
Wu Xia (武術, Hong Kong – Chine, 2011) Un film de Peter Chan Ho-sun avec Donnie Yen, Takeshi Kaneshiro, Tang Wei, Zheng Wei, Li Jiamin, Jimmy Wang Yu, Ethan Ruan, Kara Hui, Chun Hyn, Jiang Wu, Li Xiao-ran, Wan To-shing.
mercredi 7 septembre 2011
Mismatched couples

Pour bien comprendre le concept de Mismatched couples, il faut imaginer ce qui a pu se dire lors d’une réunion de la CCC (Cinema City & films Company), compagnie qui a produit ce film. Ils ont du se dire que les films de kung-fu au milieu des années 1980, ça ne marchait plus tellement. Le précédent film de Yuen Woo-ping Drunken tai-chi n’avait pas très bien marché mais que dedans un jeune acteur faisait ses débuts et qu’il était très bien. En revanche, ce qui marche aujourd’hui (en 1985 donc), c’est le hip-hop. Et ce qui défrise les jeunes, c’est la danse bizarre et urbaine que pratiquent les fans de hip hop : le smurf (ou le break dance). Le résultat est là. Yuen Woo-ping filme Donnie Yen comme dans un film de kung-fu mais il fait du smurf.
Idée géniale n’est-ce pas ? Mismatched couples débute donc par le réveil de Eddie (Donnie Yen) qui se fait au son de la musique hip hop, mais attention, on connait le son hip hop west coast ou east coast, mais le son HK, c’est différent. Il consiste à quelques notes de clavier et une batterie électronique (sans doute issue du même clavier Bontempi). Eddie se met à danser dans son lit dès que la douce mélodie commence, il enfile ses vêtements, met ses chaussures en bougeant au rythme effréné du morceau. Puis, toujours au son de hip hop, il joue avec une voiture téléguidée et enchaine les mouvements de souplesse tout en arborant un large sourire. Voilà donc les débuts de Donnie Yen 25 ans avant ses Ip Man. Il faut débuter dans la vie pour ensuite pouvoir espérer devenir l’acteur le plus bankable du cinéma cantonais. Il est tellement passionné par cet art nouveau, qu’il va rejoindre d’autres jeunes habillés en fluo et se faire des battles de break dance. Aujourd’hui, toutes ces scènes sont ridicules et mal fichues.
C’est lors d’une de ces battles que Eddie rencontre Mini (Yuen Woo-ping), un pauvre marchant qui se fait voler tout ce qu’il a à vendre. Pris de pitié et par ce qu’il a très bon cœur, Eddie le ramène chez lui. En l’occurrence, Eddie habite avec sa sœur qui tient un restaurant. Ah Ying (Wong Wan-si) est célibataire et surveille de près son frérot censé être lycéen. Elle accepte de l’embaucher et va se rendre compte qu’elle n’est pas insensible à son charme. Mini est très maladroit et rate donc tout ce qu’il fait, là sont les seuls moments de comédie drôles où l’on arrive à sourire au premier degré devant les catastrophes que provoque Mini. Quant à Eddie, il va avoir une romance avec la jeune et jolie Anna (Kamiyama Anna), là encore histoire placée sous le coup de la maladresse. Comme il faut bien faire durer le film jusqu’aà une durée commerciale, les deux couples vont se disputer pour mieux se retrouver. Et d’autres personnages vont venir leur chercher quelques noises. Tout le film est tellement pauvre en rebondissements scénaristiques, en chorégraphie (le break dance, ça craint vraiment) et dans l’interprétation (Donnie Yen est encore mal dégrossi, Yuen Woo-ping est un mauvais acteur, les actrices n’ont rien à défendre), Mismatched couples est quasiment un nanar.
Mismatched couples (情逢敵手, Hong Kong, 1985) Un film de Yuen Woo-ping avec Donnie Yen, Yuen Woo-ping, Wong Wan-si, Kamiyama Anna, Dick Wei, May Lo, Brandy Yuen, Mandy Chan, To Wai-wo, Yip Ha-lei, Kenny Perez.
jeudi 28 juillet 2011
Sorties à Hong Kong (juillet 2011)
samedi 11 juin 2011
Seven swords
Sans doute faut-il commencer par se rappeler la déception de beaucoup de critiques à l’époque de la sortie du film. Seven swords était annoncé comme durant quatre heures, il aurait été question d’une série de films, Tsui Hark aurait été contraint de charcuter son film contre son gré, entre autres choses. C’est une habitude de vouloir comparer ce qui est devant les yeux avec ce qui n’existe pas, confronter les attentes du spectateur avec un film fini et complet qui, en l’occurrence, fait tout de même 140 minutes. La critique attendait un grand film de Tsui Hark, or Seven swords est tellement bourré de défauts que les journalistes ont cherché les responsables : les producteurs bien sûr, certainement pas le cinéaste. Pour rappel, Tsui Hark a réalisé juste avant Seven swords, ses deux plus mauvais films, Legend of Zu (que certains s’amusent encore à défendre) et Black Mask 2. En comparaison, Seven swords est très grand mais il n’est pas un chef d’œuvre.vendredi 27 mai 2011
All's well end's well 2011

jeudi 28 avril 2011
Sorties à Hong Kong (avril 2011)
mercredi 2 février 2011
Sorties à Hong Kong (février 2011)




vendredi 24 décembre 2010
Legend of the fist, The Return of Chen Zhen

Bruce Lee dans La Fureur de vaincre, Jet Li dans Fist of legend et aujourd’hui Donnie Yen dans Legend of the fist The Return of Chen Zhen. Chen Zhen, le héros chinois qui défiait les étrangers venus occuper son pays ne serait pas mort à la fin des deux films cités plus haut. Donnie Yen et Andrew Lau ont l’idée de la faire vivre. Legend of the fist n’est pas un remake mais une suite, une digression et l’acteur a comme ambition, maintenant qu’il est la seule super star du cinéma d’arts martiaux à Hong Kong, de se hisser à la hauteur de ces deux sommets du cinéma cantonais.
Chen Zhen n’est pas mort en se sacrifiant pour la liberté, il n’est pas mort sous les balles des ennemis de la Chine. Non, Chen Zhen (Donnie Yen) est parti combattre en France l’armée allemande en 1917. Libérer un peuple est toujours la mission de Chen Zhen. Quand il doit rentrer à Shanghai, il prend l’identité d’un de ses camarades morts au combat et est bien décidé à mettre des bâtons dans les roues des envahisseurs japonais. Un nouveau Japonais, grand spécialiste des arts martiaux, entend prendre l’hégémonie. C’est Chikaraishi (Kohota Tuy), le nouveau maître du combat à affronter. Dans le film, il sera signalé plus tard que Chan Zhen a éliminé son père que l’on voit dans une courte scène incarné par Kurata Yasuaki, autre sommet du film de kung-fu de la Shaw Brothers.
Chen Zhen se fait embaucher par Liu Yutian (Anthony Wong) qui tient une boîte de nuit, le Casablanca. Il est toujours étonnant de remarquer que dans ces films en costumes des années 1920-1930, la boite de nuit est forcément le centre du monde. Il faut dire que Legend of the fist lorgne beaucoup du côté de Big brother. Liu, habillé en habit traditionnel, sympathise avec Chen Zhen, qui porte des vêtements occidentaux pour ne pas attirer l’attention sur lui. Chen Zhen va, quant à lui, découvrir la belle et charmante Kiki (Shu Qi), la chanteuse vedette du Casablanca. Elle est peut-être la maitresse de Liu, mais rien n’est certain. Elle semble libre et passe du temps avec Chen Zhen.
Pendant que les Chinois tentent d’organiser la résistance, les Japonais décident d’éliminer tous ceux qui se mettent sur leur passage. Une liste de personnes à tuer existe. La police, dirigée par l’inspecteur gaffeur Huang (Huang Bo), l’un des rares personnages comiques du film, se montre bien incapable d’empêcher les assassinats. Chen Zhen et ses camarades ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Grâce à son sens aigu de l’observation, notre héros va comprendre que le Casablanca est l’un des centres de décision des tueurs. Une des danseuses du Casablanca reçoit des ordres direct de Kiki, qui s’avère être une Japonaise.
Legend of the fist n’est de toute façon qu’une ode à la gloire de Donnie Yen. On le voit de tous les plans, il occupe le terrain et les autres interprètes n’ont que quelques os à ronger. Anthony Wong flotte sur le film de sa bonhommie, Shu Qi fait des sourires, joue parfaitement bien la fille ivre mais son personnage est un peu ingrat. Personne n’est aussi fort que Donnie Yen qui en fait beaucoup pour donner une aura à Chen Zhen, à lui donner un air à la fois cool quand il travaille dans la boite de nuit (sourire complice, petit geste de l’index) et fort (il est la star numéro un du cinéma kung-fu). On ne peut pas s’empêcher, devant tant de sérieux, de rigoler quand il revêt un masque à la Kato pour devenir super héros masqué, quand il pousse ses petits cris à la Bruce Lee ou quand il se met torse nu pour le combat final.
Certes, les acrobaties chorégraphiées par Donnie Yen sont réussies. Elles sont brillantes et les combats sont vifs et clairs. Tout cela occupe une bonne partie du film. Il ne reste à Andrew Lau qu’à mettre en scène le reste, tout ce qui concerne l’avancée de la partie suspense. Là, on est dans la grande confusion et le déjà-vu. Je vais finir par me demander ce qu’est devenu l’homme qui a fait les Infernal affairs. Sans doute, ai-je déjà la réponse avec le remarquable Once a gangster réalisé par Felix Chong, le scénariste de la trilogie. Ce qui m’embête le plus dans Legend of the fist est, comme dans Ip Man 2, ce nationalisme opportuniste et manichéen qui donne un goût amer au film. Il n'y avait pas de quoi ressusciter Chen Zhen pour ça.
Legend of the fist. Return of Chen Zhen (精武風雲.陳真, Hong Kong, 2010) Un film d’Andrew Lau avec Donnie Yen, Shu Qi, Huang Bo, Zhou Yang, Huo Siyan, Anthony Wong, Chen Jia-jia, Kohata Ryu, Shi Feng, Shawn Yue, Kurata Yasuaki.
jeudi 23 septembre 2010
Sorties à Hong Kong (septembre 2010)
dimanche 25 juillet 2010
La 14ème lame























