jeudi 3 avril 2014
Sorties à Hong Kong (avril 2014) Naked ambition 3D
jeudi 30 janvier 2014
Sorties à Hong Kong (janvier 2014) Golden Chickensss
mardi 28 janvier 2014
Sorties à Hong Kong (janvier 2014) Hello babies
vendredi 13 décembre 2013
The Greatest lover
mercredi 31 juillet 2013
The Tricky master
mercredi 10 juillet 2013
Thunder cops II
samedi 22 juin 2013
Love is love
jeudi 7 mars 2013
Sorties à Hong Kong (mars 2013) Princess and seven kung fu masters
jeudi 7 février 2013
Sorties à Hong Kong (février 2013) Hotel Deluxe
dimanche 19 août 2012
Mortuary blues
jeudi 16 août 2012
Sorties à Hong Kong (août 2012)
jeudi 2 août 2012
When fortune smiles
vendredi 11 mai 2012
I love Hong Kong 2012 + All's well end's well 2012
jeudi 15 mars 2012
Sorties à Hong Kong (mars 2012)
Marrying Mr. Perfect (嫁個100分男人, Hong Kong – Chine, 2012)
Un film de Wong Jing avec Ronald Cheng, Gigi Leung, Chapman To, Pau Hei-ching, Liu Yan, Mao Jun-jie, Stanley Fung, Gong Xin-liang, Eric Tsang, Sandra Ng, Cherrie Ying, Xie Na, Natalie Meng Yao, Lin Miao-ke. 90 minutes. Classé Catégorie IIA. Sortie à Hong Kong : 15 mars 2012.
vendredi 20 janvier 2012
Sorties à Hong Kong (janvier 2012)
All's well ends well 2012 (八星報喜, Hong Kong, 2012)
Un film de Chan Hing-kai avec Donnie Yen, Sandra Ng, Raymond Wong Pak-ming, Yang Mi, Kelly Chan, Louis Koo, Chapman To, Joey Yung, Yan Ni, Hung Doi-lam, Karena Ng, Jeremy Liu, Lam Suet. 118 minutes. Classé Catégorie IIA. Sortie à Hong Kong : 20 janvier 2012.
vendredi 13 janvier 2012
Boys are easy

Les trois filles de la famille Ching sont encore célibataires. Leur père (Richard Ng) avec la complicité du fils Siu-pei (Jimmy Lin) et de l’oncle Sai (Wu Fung) a trouvé un plan machiavélique pour les contraindre à se marier. Il les réunit le soir de son anniversaire pour leur annoncer une bien mauvaise nouvelle : il a un cancer, il ne lui reste plus que deux mois à vivre et aimerait qu’elles trouvent un bon mari et qu’elle se casent. Il faut dire que les demoiselles habitent encore chez leur papa. Par contre, le fils, lui semble trop jeune pour rentrer dans ce jeu du mariage. Voilà donc la chasse à l’homme de Boys are easy, pendant féminin de Perfect girls ou Doubles cause troubles. La machine Wong Jing est lancée.
Comme il se doit, pour la mécanique comique fonctionne, les trois filles Ching sont de caractère très opposés. Ching Siu-tung (Brigitte Lin), qui porte le même nom que le réalisateur chorégraphe, est policière. Elle porte une cravate, s’attache les cheveux longs et se comporte comme un mec. Le film s’ouvre sur son personnage quand elle chasse un truand (Ken Lo) qui décidera plus tard de mettre sa tête à prix pour assouvir sa vengeance. Elle tombe par hasard sur Simon Tse (Tony Leung Ka-fai), un gigolo qu’elle engage pour la faire passer pour son fiancé. Tony Leung Ka-fai et Brigitte Lin forment le duo vedette de Boys are easy car leur personnalité est opposée.
Les deux interprètes assument le show bien plus que les autres personnages. Simon Tse est considéré par Siu-tung comme une prostituée, renversant les rôles habituellement. Il parodie, dans une scène hilarante, Mark dans Le Syndicat du crime, arrivant dans le salon de « karaoké » avec un flingue dans chaque main sur la musique du film. Siu-tung prend peur et lui tire dessus. Ses cheveux sont tout ébouriffés, son visage noir de fumée et son air abasourdi. Mais, comme dans un dessin animé, il se baisse, sortant du plan, et remonte bien coiffé et tout nettoyé. On voit également Tony Leung Ka-fai faire un strip-tease dans une boîte. Plus tard, il prendra par erreur de la drogue et elle boira beaucoup d’alcool. A partir de ce moment, ils peuvent coucher ensemble et enfin rétablir l’ordre naturel des choses tel que le vante dans ses films Wong Jing. La seule question, à laquelle on connait la réponse, est de savoir s’ils vont s’aimer sincèrement.
Les deux autres sœurs sont dans le même cas. Elles ont rencontré deux hommes opposés à elles. Ching Siu-nam (Maggie Cheung) est assistante sociale et va tenter de remettre sur le droit chemin Wu Ying (Jacky Cheung), qui se passer pour un membre des triades dans son quartier. Elle va essayer de se rebeller en s’habillant en rockeuse et se faire appeler VietNam Rose. Lui va tenter de devenir un gentil garçon, d’arrêter de gueuler contre tour le monde et de s’habiller bien. Mais ils se rendent compte que, non seulement leur amour est sincère, mais qu’en plus ils se préfèrent avec leur vrai caractère. Enfin, Ching Siu-sze (Chingmy Yau) est infirmière. Pour une raison de quiproquo, elle se fait passer pour une prostituée et drague Chi Ko (Ekin Cheng) qui se fait passer pour un puceau. Boys are easy vaut ce que ce valent ses acteurs. Les deux premiers duos-couples sont les plus amusants. Le film se termine comme on l’imagine, les couples se disputent et se reconstituent grâce à la méchanceté du personnage de Sandra Ng, venue faire une apparition très lourde mais très drôle. Elle vient voler la fortune du père et tout le monde se liguera contre elle. A la fin, la norme l’aura emporté, comme on s’y attendait.
Boys are easy (追男仔, Hong Kong, 1993) Un film de Wong Jing avec Brigitte Lin, Maggie Cheung, Chingmy Yau, Tony Leung Ka-fai, Jacky Cheung, Ekin Cheng, Richard Ng, Jimmy Lin, Sandra Ng, Wu Fung, Shing Fui-on, Helena Law, Ken Lo.
dimanche 27 novembre 2011
Trouble couples

Il était une fois quatre sœurs qui habitaient ensemble. Depuis le décès de leur maman, c’est Ta-hsiang (Anita Mui) qui fait office de chef de la famille Mei. C’est l’aînée qui tient le restaurant qui leur permet de vivre. Les trois plus jeunes sœurs viennent aider après leurs études. Yee-hsiang (Ann Bridgewater), la deuxième est amoureuse d’un animateur de radio, Joe (Matthew Wong). Les deux plus jeunes Szu-hsiang (Charine Chan) et San-hsiang (Fennie Yuen) sont encore lycéennes. Elles se font draguer par Prince (Remus Choi), le fils d’un riche homme d’affaires et ses deux comparses le « binoclard » (Calvin Choi) et Jen (Edmond So). Voilà pour les présentations montrées classiquement, dans un mode léger typique de ces comédies romantiques des années 1980.
Le trublion qui va rentrer dans cette famille est Tseng Chao-tsai (Eric Tsang, également réalisateur via sa compagnie CCC, Cinema & City Company Films). Les trois jeunes sœurs l’entendent se disputer avec sa fiancée Agnes (Sandra Ng) qui le largue. Pour tenter de retenir sa copine, Tsai menace de se suicider en plongeant dans l’eau. Alors, il est inutile de chercher à savoir pourquoi les filles se trouvent là, mais l’occasion fait le larron, elles vont lui proposer de rencontrer Ta. D’abord parce qu’elle est encore célibataire au grand dam de toute sa famille et parce qu’elles pensent que ça adoucira leur sœur aînée qui leur interdit de voir les garçons. La première rencontre entre Tsai et Ta est catastrophique, et bien entendu comique, tant le duo Eric Tsang et Anita Mui détonne, lui tout petit et grassouillet, elle grande et sèche. Tsai renonce, tente de reconquérir Agnes qui, entre temps, s’est fiancée à Hsiao Ma (Shing Fui-on, dans son rôle habituel de brûte), un parrain de triades. Tsai, par défi, annonce qu’il se mariera la veille des noces d’Agnes et Hsiao Ma.
A partir de ce moment, il va falloir que les trois sœurs et leurs quatre amis trouvent des plans pour que Ta accepte de se marier avec Tsiao. Ce dernier va devoir faire la cour à la grande sœur qui ne s’en laisse pas compter. Il faut dire qu’elle impressionne de son autorité Tsiao. Elle décide d’imposer sa loi pour accepter le mariage où Tsiao devra obéir à toutes ses régles, y compris à prendre son nom de famille, ce qui dans la culture chinoise est inenvisageable. Comme il se doit, Ta découvre le pot aux roses et la raison véritable de la cour de Tsiao. Le mariage a eu lieu mais entre temps, il est sincèrement tombé amoureux d’elle et vice-versa, bien qu’elle refuse de se l’avouer. Tout le reste de Trouble couples sera donc de déployer toute une mise en scène pour que Tsiao soit accepté par Ta. Evidemment, puisqu’on est dans une comédie loufoque, il se produira de nombreux quiproquos où le personnage de couard geignard d’Eric Tsang fait le show. Le film est un peu idiot, totalement invraisemblable mais ce qui reste plaisant, c’est le cabotinage des interprètes.
Trouble couples (開心勿語, Hong Kong, 1987) Un film d’Eric Tsang avec Eric Tsang, Anita Mui, Ann Bridgewater, Charine Chan, Fennie Yuen, Matthew Wong, Calvin Choi, Remus Choi, Edmond So, Charlie Cho, Teresa Ha Ping, Wu Fung, Helena Law, Sandra Ng, Lau Kar-wing, Clarence Ford, Ann Mui, Shing Fui-on, Wong Jing, Hui Ying-ying.
mardi 5 juillet 2011
Mr & Mrs Incredible

vendredi 13 mai 2011
I love Hong Kong

Après le succès de 72 tenants of prosperity, la Shaw Brothers et TVB se lancent à nouveau dans la comédie du Nouvel An Lunaire avec, comme en 2010, une histoire autour d’un immeuble dans un quartier très populaire. La famille Ng (nom ultra commun, les Dupont de Hong Kong en quelque sorte) doit retourner chez le père (Stanley Fung) qui accueille son fils et sa famille. Le fils Shun (Tony Leung Ka-fai) a fait faillite et n’a plus d’argent pour rester dans les beaux quartiers. Retour à la case popu avec sa femme (Sandra Ng), son fils ainé (Aarif Lee), et leurs deux filles.
Ce changement de classe sociale, ce retour dans cet immeuble sans vue, avec un vis-à-vis continu où tous les voisins sont présents et connaissent tout de la vie de chacun est un échec personnel pour Shun. Pour sa femme, c’est la même chose. Elle doit reprendre son boulot d’esthéticienne. Mais tout a changé en 25 ans et Sandra Ng n’a plus la ligne fine de sa nouvelle patronne qui se plait à l’humilier en public. Elle tente même de devenir doublure cascade dans une série télé en costumes pour gagner un peu d’argent (une des séquences les plus drôles où l’actrice se prend des coups devant les acteurs imperturbables qui rappelle Josephine Siao dans Plain Jane to the rescue).
Le retour de Dragon Cheng (Eric Tsang) après des années d’absence va perturber encore plus Shun. Ils étaient amis adolescents et faisaient ensemble les 400 coups, notamment draguer les jumelles voisines (qui ont bien changé et pris du poids), mais Cheng a trahi la communauté en prenant l’argent de la caisse commune. Le récit est alors ponctué de flashbacks où Shun est joué par Bosco Wong et Cheng par Wong Cho-nam. A cela, il faut ajouter Jing (Anita Yuen), la voisine dont Shun était le petit ami avant de rencontrer Sandra Ng et qui éveille quelques souvenirs quand il va se faire soigner chez elle. Bref, la nouvelle vie des Ng n’est pas un long fleuve tranquille mais leurs malheurs fournissent de jolis moments de comédie au spectateur.
Les gags de I love Hong Kong sont souvent hors du récit global mais certains sont très drôles. Le grand-père Ng reçoit, un soir, la visite d’un contrôleur des allocations, toute la famille se transforme en fantôme pour lui faire peur. Lam Suet fait une parodie de The Mission (la scène de foot avec une boule de papier froissé). La rencontre avec les jumelles 25 ans plus tard devenues laides et qui vont se venger de Shun et Cheng. C’est parfois un festival de grimaces (Wong Cho-nam) en tête, c’est souvent des situations à quiproquos entre Eric Tsang et Tony Leung Ka-fai, mais c’est de l’humour bon enfant, rarement vulgaire puisque la Shaw Brothers veut plaire à tous les publics.
Le film se veut également social puisqu’il parle d’une partie de la population de Hong Kong qui est rarement représentée dans les films : la classe laborieuse. En l’occurrence, les habitants de l’immeuble sont presque tous commerçants de rue, ce qui est interdit. Le fils de Shun est un agent de la ville qui vient sanctionner ces commerçants illégaux, or, il tombe amoureux de la fille de l’un d’eux. I love Hong Kong fait l’éloge de la solidarité, de la compréhension mutuelle et de la solidarité. Le message est délivré pendant tout le film sur tous les tons : dans les situations d’affrontement (discours d’Aarif Lee à son chef pour que les commerçants soient laissés tranquilles), dans les tournures du scénario (des riches arrogants veulent tout racheter pour faire un centre commercial), dans les dialogues (tout le monde se parle, s’engueule puis se comprend) et dans les chansons. Comme on est dans une comédie du Nouvel An Lunaire, on sait que tout finira bien. Et en plus on rit de bon cœur.
I love Hong Kong (我愛香港, Hong Kong, 2011) Un film de Chung Shu-kai et Eric Tsang avec Eric Tsang, Tony Leung Ka-fai, Stanley Fung, Sandra Ng, Aarif Lee, Anita Yuen, Charmaine Sheh, Moses Chan, Wong Cho-nam, Bosco Wong, Mag Lam, Terence Tsui, Wayne Lai, Felix Wong, Michael Miu, Fala Chen, Kate Tsui, Wu Ma, Jaime Chik.
jeudi 21 avril 2011
Top squad 2














