jeudi 2 janvier 2014
Sorties à Hong Kong (janvier 2014) As the light goes out
jeudi 1 août 2013
Sorties à Hong Kong (août 2013) The Rooftop
lundi 1 juillet 2013
Tai chi zero
vendredi 22 février 2013
A beautiful life
jeudi 27 décembre 2012
Sorties à Hong Kong (décembre 2012)
jeudi 25 octobre 2012
Sorties à Hong Kong (octobre 2012)
vendredi 9 mars 2012
Sorties à Hong Kong (mars 2012)
mardi 6 décembre 2011
Infernal affairs III

jeudi 26 mai 2011
Sorties à Hong Kong (mai 2011)
vendredi 24 décembre 2010
Legend of the fist, The Return of Chen Zhen

Bruce Lee dans La Fureur de vaincre, Jet Li dans Fist of legend et aujourd’hui Donnie Yen dans Legend of the fist The Return of Chen Zhen. Chen Zhen, le héros chinois qui défiait les étrangers venus occuper son pays ne serait pas mort à la fin des deux films cités plus haut. Donnie Yen et Andrew Lau ont l’idée de la faire vivre. Legend of the fist n’est pas un remake mais une suite, une digression et l’acteur a comme ambition, maintenant qu’il est la seule super star du cinéma d’arts martiaux à Hong Kong, de se hisser à la hauteur de ces deux sommets du cinéma cantonais.
Chen Zhen n’est pas mort en se sacrifiant pour la liberté, il n’est pas mort sous les balles des ennemis de la Chine. Non, Chen Zhen (Donnie Yen) est parti combattre en France l’armée allemande en 1917. Libérer un peuple est toujours la mission de Chen Zhen. Quand il doit rentrer à Shanghai, il prend l’identité d’un de ses camarades morts au combat et est bien décidé à mettre des bâtons dans les roues des envahisseurs japonais. Un nouveau Japonais, grand spécialiste des arts martiaux, entend prendre l’hégémonie. C’est Chikaraishi (Kohota Tuy), le nouveau maître du combat à affronter. Dans le film, il sera signalé plus tard que Chan Zhen a éliminé son père que l’on voit dans une courte scène incarné par Kurata Yasuaki, autre sommet du film de kung-fu de la Shaw Brothers.
Chen Zhen se fait embaucher par Liu Yutian (Anthony Wong) qui tient une boîte de nuit, le Casablanca. Il est toujours étonnant de remarquer que dans ces films en costumes des années 1920-1930, la boite de nuit est forcément le centre du monde. Il faut dire que Legend of the fist lorgne beaucoup du côté de Big brother. Liu, habillé en habit traditionnel, sympathise avec Chen Zhen, qui porte des vêtements occidentaux pour ne pas attirer l’attention sur lui. Chen Zhen va, quant à lui, découvrir la belle et charmante Kiki (Shu Qi), la chanteuse vedette du Casablanca. Elle est peut-être la maitresse de Liu, mais rien n’est certain. Elle semble libre et passe du temps avec Chen Zhen.
Pendant que les Chinois tentent d’organiser la résistance, les Japonais décident d’éliminer tous ceux qui se mettent sur leur passage. Une liste de personnes à tuer existe. La police, dirigée par l’inspecteur gaffeur Huang (Huang Bo), l’un des rares personnages comiques du film, se montre bien incapable d’empêcher les assassinats. Chen Zhen et ses camarades ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Grâce à son sens aigu de l’observation, notre héros va comprendre que le Casablanca est l’un des centres de décision des tueurs. Une des danseuses du Casablanca reçoit des ordres direct de Kiki, qui s’avère être une Japonaise.
Legend of the fist n’est de toute façon qu’une ode à la gloire de Donnie Yen. On le voit de tous les plans, il occupe le terrain et les autres interprètes n’ont que quelques os à ronger. Anthony Wong flotte sur le film de sa bonhommie, Shu Qi fait des sourires, joue parfaitement bien la fille ivre mais son personnage est un peu ingrat. Personne n’est aussi fort que Donnie Yen qui en fait beaucoup pour donner une aura à Chen Zhen, à lui donner un air à la fois cool quand il travaille dans la boite de nuit (sourire complice, petit geste de l’index) et fort (il est la star numéro un du cinéma kung-fu). On ne peut pas s’empêcher, devant tant de sérieux, de rigoler quand il revêt un masque à la Kato pour devenir super héros masqué, quand il pousse ses petits cris à la Bruce Lee ou quand il se met torse nu pour le combat final.
Certes, les acrobaties chorégraphiées par Donnie Yen sont réussies. Elles sont brillantes et les combats sont vifs et clairs. Tout cela occupe une bonne partie du film. Il ne reste à Andrew Lau qu’à mettre en scène le reste, tout ce qui concerne l’avancée de la partie suspense. Là, on est dans la grande confusion et le déjà-vu. Je vais finir par me demander ce qu’est devenu l’homme qui a fait les Infernal affairs. Sans doute, ai-je déjà la réponse avec le remarquable Once a gangster réalisé par Felix Chong, le scénariste de la trilogie. Ce qui m’embête le plus dans Legend of the fist est, comme dans Ip Man 2, ce nationalisme opportuniste et manichéen qui donne un goût amer au film. Il n'y avait pas de quoi ressusciter Chen Zhen pour ça.
Legend of the fist. Return of Chen Zhen (精武風雲.陳真, Hong Kong, 2010) Un film d’Andrew Lau avec Donnie Yen, Shu Qi, Huang Bo, Zhou Yang, Huo Siyan, Anthony Wong, Chen Jia-jia, Kohata Ryu, Shi Feng, Shawn Yue, Kurata Yasuaki.
lundi 11 octobre 2010
The Wesley's mysterious file
Entre Dance of a dream, jolie comédie musicale, et Infernal affairs, Andrew Lau a offert un écrin pour la carrière d’Andy Lau. Le rôle principal de The Wesley’s mysterious file au titre qui fleure bon l’énigme et l’anticipation. La star ne pouvait pas refuser une telle proposition d’autant que la papier cadeau a été fourni par le mogul génial et décadent Wong Jing. Voilà, un film avec des extra-terrestres qui n’a aucun sens et aucune direction. Dans le jargon, un nanar. C’est en tout ce qu’il est devenu au fil du temps, découvert par un public qui peut le comparer à Star Crash ou Turkish Star Wars.
Wesley est un agent de l’ONU qui aux Etats-Unis rencontre par hasard une femme qui lui rappelle d’étranges souvenirs d’enfance. Cette même personne avait été heurtée par une voiture et du sang bleu coulait de sa blessure. L’institutrice ne voulait pas croire les enfants. Wesley a été puni dans le couloir. Mais la femme, comme dans Men in black, a effacé la mémoire des enfants sauf de Wesley. Ce dernier part enquêter et se retrouve face à deux agents Sue (Shu Qi) et Pak (Roy Cheung), qui bossent pour Double-X, une section qui contrôle les activités extraterrestres.
Car cette femme nommée Fong (Rosamund Kwan) vient d’une autre planète. Il y a deux cents ans, elle est arrivée avec son frère Tan (Samuel Pang) en possession d’un fluide puissant qui guérit tout. Deux méchants aliens joués par Almen Wong et Mark Cheng, qui prennent la forme de qui ils veulent comme dans Terminator veulent ce fluide de sang bleu. Là, un ponte du FBI vient mettre son grain de sel, comme toujours le font toujours les pontes. Il ne croit personne et la catastrophe est proche. Il veut aussi faire des expériences avec le sang de Fong, mais Wesley, tombé amoureux d’elle, entend bien la sauver des tous les périls.
Dire que The Wesley’s mysterious file est mauvais ne saurait pas rendre justice au film. Son scénario est décousu et manque d’inspiration. Les scènes de combat et de gunfights sont plates et molles. L’histoire d’amour intergalactique d’une mièvrerie abyssale. Mais ce sont les effets spéciaux qui navrent le plus. Les transformations des extraterrestres, censées faire peur, sont risibles. Les décors gigantesques masquent à peine le vide des dialogues explicatifs à n’en plus finir, dialogues qui doivent eux faire avancer l’énigme dont on se fout éperdument. Tout ça pour délivrer un message de paix niais et conformiste. Quant à l’humour, seul le petit personnage que joue Wong JIng essaye d’en faire et entre tant de nullité parvient à faire sourire.
Un jour, il faudra que je comprenne pourquoi les dialogues en anglais dans les films de Hong Kong sont aussi mal dits. C’est là sans doute la chose la plus pénible du film. Les interprètes ânonnent leur texte sur un ton monocorde comme s’ils les découvraient au tournage. Cette impression, je l’avais déjà eu dans les films de Tsui Hark en anglais, surtout dans l’affreux Black mask 2. A moins que ce ne soit les cinéastes hongkongais qui exigent de faire dire les dialogues dans un anglais standard. En tout cas, tout sonne faux et The Wesley’s mysterious file est un film bidon.
The Wesley's mysterious file (衛斯理之藍血人, Hong Kong, 2002) Un film d’Andrew Lau avec Andy Lau, Rosamund Kwan, Shu Qi, Roy Cheung, Almen Wong, Mark Cheng, Wong Jing, Samuel Pang, Reuben Langdon.
jeudi 23 septembre 2010
Sorties à Hong Kong (septembre 2010)
dimanche 2 août 2009
Look for a star
Comédie romantique pour le Nouvel An Lunaire 2009, Look for a star apparaît comme un mélange de deux rôles romantiques d’Andy Lau. D’un côté Needing you de Johnnie To et Wai Ka-fai où Andy Lau était un patron qui tombait amoureux de son employée, de l’autre Dance of a dream d’Andrew Lau où l’acteur était un employé qui tombait amoureux de sa patronne. Dans Look of a star, Andy Lau va tomber amoureux d’une de ses employées. Ça n’est pas très original, mais ça marche toujours.
Sam Ching (Andy Lau) est un chef d’entreprise qui arrive de Hong Kong à Macao pour voir comment se porte le business dans son casino. Il est accompagné de son chauffeur Tim Ma (Lam Ka-wah) et de son assistante Jo Kwok (Denise Ho). Tous les trois sont des cœurs à prendre, des célibataires avec trois caractères bien différents. Sam est un homme à femmes marié et divorcé trois fois. Le chauffeur est très timide et peu sûr de lui. Jo est trop sûre d’elle et fait peur aux hommes. Chacun va bien entendu trouver chaussure à son pied, on est dans une comédie romantique.
Milan Sit (Shu Qi) entre alors dans l’histoire. Elle est danseuse la nuit dans un cabaret tenu par Rocky (George Lam) et travaille en journée en tant que croupier dans le casino de Sam. Elle vit avec son oncle et sa tante (David Chiang et Maria Cordero), cette dernière étant une joueuse invétérée. C’est là que Sam rencontre Milan, alors qu’elle tente de faire partir sa tante de la table de baccarat où elle vient de perdre de l’argent. Mais Milan ignore que Sam est son patron. Elle le prend pour un simple joueur. Ils vont devenir amis puis vont tomber amoureux l’un de l’autre sans qu’il ne lui dise qui il est.
Quant à Tim Ma, le chauffeur de Sam, il va rencontrer une jeune divorcée dans un blind test. Elle a une fillette de cinq ans et Tim va commencer à revivre et à comprendre qu’il peut très bien être un père. Jo va, quant à elle, fournir l’histoire la plus intéressante du film. Elle rencontre dans le couloir de l’hôtel du casino un ouvrier de maintenance Lin Jiu (Zhang Hanyu) qui débarque du fin fond de la Chine avec ses quelques sous qu’il économise pour aider sa mère restée là-bas. Leur rencontre est rude. Elle l’engueule mais il la reçoit avec beaucoup de douceur.
Dans cette relation entre deux classes sociales que tout oppose, la businesswoman va avoir du mal à accepter qu’elle puisse tomber amoureuse d’un homme manuel habillé en bleu de travail. Il lui écrit son numéro de téléphone sur un bout de papier. Elle pense qu’elle n’aura jamais à l’utiliser, mais un soir elle se rend compte qu’elle oublié son argent chez elle, elle ne peut pas payer le verre qu’elle vient de prendre. Il va arriver après son coup de fil et payer la note salée. Cette relation est bien dessinée et devient de plus en plus touchante. C’est l’histoire que l’on attend le plus parmi les trois. Denise Ho, star de la cantopop sous le nom de HoCC, campe un personnage sans glamour, mesquin et insensible qui va finir par abandonner ses réticences et se laisser aller à aimer Liu.
Mais c’est évidemment les deux stars du film, Andy Lau et Shu Qi, qui sont au centre du film. Les autres personnages, bien qu’autonomes, ne font que graviter autour d’eux. Mais c’est un couple qui fonctionne, on y croit parce que Shu Qi minaude et sourit avec charme. Son personnage est insouciant et se laisse aller à de nombreuses facéties. Elle reprend d’une certaine manière le personnage de Sandra Ng dans Dance of a dream, comme Denise Ho refait celui d’Anita Mui. Le personnage d’Andy Lau est très bon aussi, tout en sourire primesautier.
On s’en doute, Look for a star pour avancer doit mettre des bâtons dans les roues de ces histoires d’amour pour finalement arriver à une réconciliation sur un plateau de télé lors d’une émission animée par un Cheung Tat-ming qui, pour une fois n’en fait pas trop. Cheung Tat-ming campe un des nombreux seconds rôles du film qui en compte beaucoup. Maria Cordero est la meilleure dans ce jeu là où il faut en faire beaucoup. Elle est très drôle dans son duo avec David Chiang de vieux couple où les rôles sont inversés : elle va jouer au casino et il cuisine. Les scénaristes du film ont placé beaucoup d’humour avec ses seconds rôles pour que l’on ne tombe pas dans la mièvrerie inhérente aux comédies romantiques.
Look for a star (游龍戲鳳, Hong Kong, 2009) Un film d’Andrew Lau avec Andy Lau, Shu Qi, Denise Ho, Zhang Hanyu, Lam Ka-Wah, Zhang Xinyi, David Chiang, Maria Cordero, Cheung Tat-ming, George Lam, Ella Koon, Yao Wen-Xue, Pei Weiying, Po Po, Pei Pei, Tony Ho, Terence Yin, Pinky Cheung, Belinda Hamnett, Crystal Tin, Rebecca Pan, Raymond Tso, Monie Tung.
dimanche 12 avril 2009
Infernal affairs II
samedi 11 avril 2009
Infernal affairs
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vendredi 23 janvier 2009
Sorties à Hong Kong (janvier 2009)

dimanche 24 février 2008
Dance of a dream

Avant sa trilogie Infernal affairs, Andrew Lau a tourné seul, sans Alan Mak, une comédie romantique. Et quand je dis romantique, je veux vraiment dire romantique. Ça veut dire fleur bleue, à l’eau de rose, love-love, cucul la praline. Dance of a dream est l’histoire entre un homme, Andy Lau, et deux femmes, Anita Mui et Sandra Ng. Et bien moi, j’aime ce film.
Andy Lau est professeur de danse. Il enseigne le tango, le cha cha, la rumba. Il doit se produire lors d’une réception qu’organise Anita Mui. C’est une femme d’affaires très riche, mais très froide. Sa rigidité est connue de tous. Son petit frère (Edison Chen) tente de lui redonner le sourire. Pour cela, contre une forte somme, il va engager Andy Lau pour qu’il lui donne des cours de danse. Lui et son associé (Lam Ka-tung) n’hésitent pas une seconde. Son cours de danse n’est pas florissant, tous ses élèves sont assez nuls.
Dans la réception donnée par Anita Mui, se trouve Sandra Ng. L’actrice comique incarne l’inverse du personnage d’Anita Mui. Sandra est au service, elle apporte les boissons aux invités mais elle tombe en admiration devant les danses qu’exécute Andy Lau. Elle va vite s’inscrire à son cours. Sans le sou, elle n’a même pas de quoi s’acheter des chaussures et de payer les leçons. Elle fera donc le ménage gratuitement pour Andy Lau. Il y a donc dans Dance of a dream des rapports de classe qui s’établissent entre les personnages. Les rapports d’argent se mêlent aux sentiments et risquent de ne pas dévoiler la sincérité des protagonistes.
Anita Mui est nulle. Elle ne sait pas danser, mais son professeur la flatte. Il a besoin d’argent, il doit éponger ses dettes. L’assistante d’Anita remarque les réflexions d’Andy, elle en parle à sa patronne. Anita laisse couler. Elle n’est pas dupe. Mais, elle croit pouvoir acheter Andy. Il veut garder sa dignité.
Sandra va donc prendre des cours avec la troupe des pieds gauches : Lam Tze-chung, Ronald Cheng, Cherrie Yin. Ils sont assez nuls en danse mais ils s’amusent tous comme des fous ensemble. Ce sont certainement les scènes les plus drôles du film. Sandra se donne comme mission de dérider Anita. Dur défi. La belle est vraiment coincée et snob. Sandra l’invite à une fête en l’honneur d’Andy. Là enfin, elle va se décoincer. Elle va comprendre que sa solitude volontaire n’a aucun sens. Elle va s’amuser au plus grand bonheur de son petit frère.
La transformation a lieu au milieu du film au cours de la scène de barbecue. Elle commence dans un bar où Lam Ka-teung imite Jackie Cheung. Puis Andy Lau chante une chanson très populaire ("风继续吹", un des plus grands tubes de Leslie Cheung, qui date de 1983). Il est très probable que la star de canto-pop ne devait pas être au courant, que la scène est improvisée. La scène est d’une drôlerie incroyable et d’une intense émotion. Enfin Anita se met à sourire et Sandra, assise à côté d’elle, rayonne également. Là, on comprend qu’elle est en train de tomber amoureuse d’Andy. Et tout le monde, le comprend en même temps. Tous sauf Andy Lau qui feint d’ignorer l’attrait qu’il exerce sur les femmes.
Changement de décor pour cette scène où l’on se révèle. Le barbecue en lui-même. Toute la troupe des danseurs se met à interpréter une chanson de Cha cha cha, comme dans une comédie musicale. Cela donne un tour poétique et ludique au film, d’autant que l’on ne s’y attendait pas. Anita et Sandra s’habillent en garçons, les autres ont déjà commencé à chanter et à danser, elles viennent se mêler aux autres. Tous les acteurs chantent avec leur vraie voix, parfois faux, mais peut importe. Un pur moment de bonheur.
A partir de ce moment, les deux personnages sont à égalité. Anita est rentrée dans le monde de Sandra, dans un monde modeste mais heureux. Elle va enfin s’amuser avec ses nouveaux amis. Il va s’agir pour Sandra de devenir une dame, à l’égale d’Anita. Elle va devoir séduire Andy avec ses propres charmes, mais aussi en apprenant à danser parfaitement et à se rendre belle. On sait que Sandra n’est pas la plus grande beauté du cinéma de Hong Kong, c’est donc montré comme une gageure dans le film.
Inutile de le préciser, mais tous les acteurs, toutes les actrices sont géniaux. Tout concourt à donner à Dance of a dream un plaisir fou. Il faut être cynique pour ne pas aimer ça, pour ne pas verser une petite larme lors de la scène finale. J’adore Dance of a dream.
Dance of a dream (爱君如梦, Hong Kong, 2001) Un film d’Andrew Lau avec Andy Lau, Anita Mui, Sandra Ng, Edison Chen, Lam Ka-tung, Lam Tze-chung, Cherrie Yin, Ronald Cheng. Suzanne Chung
















