lundi 5 août 2013
Ip Man, the final fight
jeudi 1 août 2013
Who’s the woman who’s the man
jeudi 28 mars 2013
Sorties à Hong Kong (mars 2013) Ip Man, the final fight
samedi 28 juillet 2012
Heaven can't wait
jeudi 3 mai 2012
01:00 A.M.
samedi 26 novembre 2011
Anna Magdalena

vendredi 13 mai 2011
I love Hong Kong

Après le succès de 72 tenants of prosperity, la Shaw Brothers et TVB se lancent à nouveau dans la comédie du Nouvel An Lunaire avec, comme en 2010, une histoire autour d’un immeuble dans un quartier très populaire. La famille Ng (nom ultra commun, les Dupont de Hong Kong en quelque sorte) doit retourner chez le père (Stanley Fung) qui accueille son fils et sa famille. Le fils Shun (Tony Leung Ka-fai) a fait faillite et n’a plus d’argent pour rester dans les beaux quartiers. Retour à la case popu avec sa femme (Sandra Ng), son fils ainé (Aarif Lee), et leurs deux filles.
Ce changement de classe sociale, ce retour dans cet immeuble sans vue, avec un vis-à-vis continu où tous les voisins sont présents et connaissent tout de la vie de chacun est un échec personnel pour Shun. Pour sa femme, c’est la même chose. Elle doit reprendre son boulot d’esthéticienne. Mais tout a changé en 25 ans et Sandra Ng n’a plus la ligne fine de sa nouvelle patronne qui se plait à l’humilier en public. Elle tente même de devenir doublure cascade dans une série télé en costumes pour gagner un peu d’argent (une des séquences les plus drôles où l’actrice se prend des coups devant les acteurs imperturbables qui rappelle Josephine Siao dans Plain Jane to the rescue).
Le retour de Dragon Cheng (Eric Tsang) après des années d’absence va perturber encore plus Shun. Ils étaient amis adolescents et faisaient ensemble les 400 coups, notamment draguer les jumelles voisines (qui ont bien changé et pris du poids), mais Cheng a trahi la communauté en prenant l’argent de la caisse commune. Le récit est alors ponctué de flashbacks où Shun est joué par Bosco Wong et Cheng par Wong Cho-nam. A cela, il faut ajouter Jing (Anita Yuen), la voisine dont Shun était le petit ami avant de rencontrer Sandra Ng et qui éveille quelques souvenirs quand il va se faire soigner chez elle. Bref, la nouvelle vie des Ng n’est pas un long fleuve tranquille mais leurs malheurs fournissent de jolis moments de comédie au spectateur.
Les gags de I love Hong Kong sont souvent hors du récit global mais certains sont très drôles. Le grand-père Ng reçoit, un soir, la visite d’un contrôleur des allocations, toute la famille se transforme en fantôme pour lui faire peur. Lam Suet fait une parodie de The Mission (la scène de foot avec une boule de papier froissé). La rencontre avec les jumelles 25 ans plus tard devenues laides et qui vont se venger de Shun et Cheng. C’est parfois un festival de grimaces (Wong Cho-nam) en tête, c’est souvent des situations à quiproquos entre Eric Tsang et Tony Leung Ka-fai, mais c’est de l’humour bon enfant, rarement vulgaire puisque la Shaw Brothers veut plaire à tous les publics.
Le film se veut également social puisqu’il parle d’une partie de la population de Hong Kong qui est rarement représentée dans les films : la classe laborieuse. En l’occurrence, les habitants de l’immeuble sont presque tous commerçants de rue, ce qui est interdit. Le fils de Shun est un agent de la ville qui vient sanctionner ces commerçants illégaux, or, il tombe amoureux de la fille de l’un d’eux. I love Hong Kong fait l’éloge de la solidarité, de la compréhension mutuelle et de la solidarité. Le message est délivré pendant tout le film sur tous les tons : dans les situations d’affrontement (discours d’Aarif Lee à son chef pour que les commerçants soient laissés tranquilles), dans les tournures du scénario (des riches arrogants veulent tout racheter pour faire un centre commercial), dans les dialogues (tout le monde se parle, s’engueule puis se comprend) et dans les chansons. Comme on est dans une comédie du Nouvel An Lunaire, on sait que tout finira bien. Et en plus on rit de bon cœur.
I love Hong Kong (我愛香港, Hong Kong, 2011) Un film de Chung Shu-kai et Eric Tsang avec Eric Tsang, Tony Leung Ka-fai, Stanley Fung, Sandra Ng, Aarif Lee, Anita Yuen, Charmaine Sheh, Moses Chan, Wong Cho-nam, Bosco Wong, Mag Lam, Terence Tsui, Wayne Lai, Felix Wong, Michael Miu, Fala Chen, Kate Tsui, Wu Ma, Jaime Chik.
mardi 4 janvier 2011
It's a wonderful life

It’s a wonderful life commence avec quelques vues de décorations de Noël tandis qu’une version cantonaise de la chanson Noël blanc est en fond sonore. Pour rentrer immédiatement dans le vif du sujet, le film présente les personnages grâce à une prière de la mère de famille qui souhaite que chacun de ses quatre enfants réussisse dans la vie mais surtout en amour. On est en terrain très connu, balisé même. On sait exactement où les personnages vont aller et, parce qu’on est dans une comédie du Nouvel An Lunaire, on sait qu’à la fin, tout ira bien.
Clifton Ko reprend la distribution de son All’s well end’s well (ou presque) et leur donne presque les même personnages. Le père (Walter Tso) et la mère (Lee Heung-kam) sont donc là comme observateurs de la vie amoureuse de leur progéniture. Le grand-père (qui surnomme son fils Foon) est interprété par Kwan Tak-hing qui n’est dans le film sans doute que parce qu’il incarna Wong Fei-hung au cinéma durant des décennies et que Il était une fois en Chine est encore à la mode. Le vieil acteur fera quelques figures de kung-fu pour faire un clin d’œil au spectateur.
Raymond Wong Bak-ming est Kau Fu, le fils aîné. Cadre supérieur, il est marié et a une fillette. Lors de ses réunions de travail, il se sent toujours obligé de trinquer avec les clients et il rentre souvent soûl le soir à la maison ce qui agace sa femme (Petrina Fung) qui le vire du domicile conjugale. Son épouse tient un restaurant japonais. L’un des meilleurs gags du film consiste à ce qu’elle fasse la leçon à ses employées en leur demandant de sourire beaucoup et de remercier encore plus, comme les Japonaises. Elle veut montrer l’exemple mais c’est son mari qui est le client et elle est fort impolie.
Parce que Raymond Wong Bak-ming est le producteur du film, il se donne le plus grand rôle et celui qui est censé le plus émouvoir. Il accable l’épouse d’un peu tous les maux dans une misogynie habituelle dans la comédie. Il a été chassé de la maison mais elle s’est tout de suite remise avec son avocat engagé pour le divorce. La fillette vit mal la séparation et elle est odieuse avec les nounous. C’est alors que Kau Fu a l’idée de se déguiser en femme pour faire la nounou. Il parviendra, grâce à sa perspicacité, à montrer que l’avocat n’est qu’un affreux coureur de jupons.
Le deuxième fils Kau Kwai (Tony Leung Ka-fai) est bègue. Il a beaucoup de mal à s’exprimer avec des mots mais il possède un grand talent pour dessiner. Il exprime donc son amour pour Mademoiselle Ho (Anita Yuen), l’une des professeurs de son petit frère Kau Kei (William Chu) grâce aux mangas. Enfin, Kau Ann (Teresa Mo) revient de France avec un de ses amis Roberto (Leslie Cheung), sorte de personnage Bohème. Ils n’ont pas compris qu’ils sont amoureux l’un de l’autre. Depuis son départ pour la France, Ann semble avoir bien changée. Son amour d’enfance Chung (Lau Ching-wan) espère pourvoir l’épouser mais elle ne l’aime pas.
Tout le film sera une suite de sketchs où les personnages devront conquérir ceux qu’ils aiment, leur ouvrir les yeux pour qu’ils se rendent compte qu’ils sont gentils. Il n’y aura rien de neuf de ce point de vue. Les bandes dessinées qu’écrit Kwai sont imaginées par lui avec tous les membres de sa famille et les décors utilisés (des dinosaures qui bougent à peine, Jurassic Park venait de sortir) sont ridicules. Le film parvient à faire sourire très épisodiquement. Certes, ces comédies du Nouvel An Lunaire sont toujours fédératrices et gentilles, It’s a wonderful life prouve aussi qu’elles peuvent être niaises.
It’s a wonderful life (大富之家, Hong Kong, 1994) Un film de Clifton Ko avec Raymond Wong Kak-ming, Leslie Cheung, Teresa Mo, Anita Yuen, Tony Leung Ka-fai, Fung Bo-bo, Carol Cheng, Lau Ching-wan, Kwan Tak-hing, Lee Heung-kam, William Chu, Walter Tso.
mercredi 7 avril 2010
72 tenants of prosperity
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mardi 2 mars 2010
Histoires de fantômes chinois en animation
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vendredi 12 février 2010
The Days of being dumb
Deux losers magnifiques rêvent de devenir membres des triades depuis leur petite enfance. Keith (Jacky Cheung) et Fred (Tony Leung Chiu-wai) sont trop paresseux pour travailler et ils sont persuadés que leur vie sera meilleure mais les faits vont constamment les démentir. Keith et Fred ne savent absolument rien faire et ne provoquent que des catastrophes qui mettent en péril leurs patrons. Lors des rixes entre clans, plusieurs des chefs qui les ont engagés meurent. Très vite, les deux hommes sont identifiés comme des porte-poisse.
Parce qu’ils ne sont pas très malins, Keith et Fred font tout foirer. Pour se faire passer pour des membres de triades, ils décident de se tatouer le dos. Keith peint sur le dos de Fred un tatouage qui ressemble à un vrai, mais Fred en fait un sur son pote qui s’apparente à un dessin d’enfant. Et tous les deux vont pavaner torse nu dans une galerie marchande avec leur tatouage ridicule qui fond avec la chaleur. Les gens se moquent d’eux, mais ils ne se rendent compte de rien. Ils vont chercher une commission chez un boucher qui coupe sa viande dans sa chambre froide, et les deux crétins commencent à se les geler.
Keith et Fred ont comme suprême ambition de devenir les hommes de main de Kwan (Ken Tong), l’homme qui a toujours de la chance. Partout où il se rend, Kwan évite les embuches. Cela est dû selon les garçons à la tache rouge qui a sur son visage. Au bout de bien des épreuves, Kwan va les engager persuadé qu’ils ne pourront pas lui donner la poisse. Mais c’est sans compter sur leur crasse incompétence. Il les charge de se débarrasser du corps d’un mort en pleine mer, mais le bateau coule.
Ils n’ont que des idées pourries. Pour gagner leur vie, ils « achètent » une prostituée. Jane (Anita Yuen) n’a pas compris pourquoi elle atterrit chez les deux tocards. Et les deux mecs, obsédés sexuels, et un peu frustrés dans leur libido parce que les filles ne sortent pas avec des porte-poisse, pensent pourvoir coucher avec elle. Bien sûr, elle ne veut pas d’autant qu’elle prétend renoncer aux hommes, que les garçons commencent à comprendre qu’elle est peut-être lesbienne. Mais la seule chose qu’elle veut, c’est un peu de tendresse.
A vrai dire, le seul couple que forme The Days of being dumb est sans doute celui de Keith et Fred. Le film est régulièrement ponctué de commentaires des deux hommes assis sur un canapé, ils se confessent un peu comme les couples de Quand Harry rencontre Sally. Autre élément, ils parviennent, par la magie du cinéma, à converser ensemble par la pensée. Et finalement, ils finissent par dormir ensemble, dans le même lit. Il ne faut pas non plus oublier toutes les allusions en dessous de la ceinture avec leurs révolvers. Mais, une chose est certaine, même si le scénario est très décousu, le film parvient très souvent à faire rire. Jacky Cheung et Tony Leung Chiu-wai forment un couple comique convaincant.
The Days of being dumb (亞飛與亞基, Hong Kong, 1992) Un film de Blacky Ko avec Tony Leung Chiu-wai, Jacky Cheung, Anita Yuen, Eric Tsang, Ken Tong, Jamie Luk.
jeudi 11 février 2010
Sorties à Hong Kong (février 2010)


samedi 25 avril 2009
Claws of steel
Pour encore mieux apprécier la trilogie des Il était une fois en Chine de Tsui Hark, il faut regarder la version Claws of steel signée Wong Jing pour
Tout le récit de Claws of steel tourne autour de la femme, ou pour être plus précis de la gonzesse. Le film commence comme un épisode d’Histoires de fantômes chinois, dans une lumière bleue où des femmes tentent d’échapper à un Prêtre qui veut en faire des prostituées. Le Prêtre (on saura qu’il s’agit du personnage de Gordon Liu plus tard, n’hésite pas à l’aide d’une griffe d’acier (le titre du film) à déchiqueter les femmes. Le Prêtre est de mèche avec le Gouverneur corrompu qui voit en Wong Fei-hung un danger potentiel à ses sombres desseins.
La gonzesse donc, et même la prostituée va entrer dans la vie rangée de Wong. Tante Yee est partie faire un reportage, il va devoir régler ses histoires de libido tout seul. Son école est désormais trop petite face à sa réputation grandissante. Ses deux plus fidèles disciples Su et Fu ont du mal à enseigner. Wong Jing filme surtout un entraînement loufoque composée de grimaces et de coups de pied au cul. Po Chi Lam doit déménager. Nat Chan, l’immense dramaturge propose un local qui se trouve être juste à côté de sa « maison de luxe ».
Là les disciples de Wong Fei-hung n’en peuvent plus d’être devant de si jolies filles qui en profitent pour les aguicher. Le maître va également être la cible des filles mais il s’en débarasse en leur pratiquant une « médecine ». Wong Jing ne fait dans la dentelle du point du comique sexuelle en faisant minauder ses actrices et baver les garçons qui les regardent mais tout reste bien pudibond. Il ne va pas bien loin d’autant que s’entame un flirt entre Yin Er (Cheung Man) une combattante de la liberté privée de son père et Wong Fei-hung.
Sinon il reste un combat entre Gordon Liu et Jet Li dans l’antre du Prêtre démoniaque sur un pont en bois qui traverse une grotte. Le combat utilise largement le champ contrechamp et la mise en scène joue l’apparition et la disparition du personnage de Gordon Liu dans le champ de vision de Jet Li. Le Prêtre utilise la magie pour se battre et une cape qui le rend invisible. Puis vient le classique combat de lions dans l’arène. Ici, le Gouverneur va défaire Wong Fei-hung grâce une danse du mille-pattes. Or si Wong perd c’est qu’il est devenu sourd. Il part doc faire une retraite.
Dès lors Claws of steel va prendre une tournure un peu ridicule. Le personnage de Wong Fei-hung décrit par Wong Jing n’apporte pas une pierre supplémentaire à l’édifice de sa légende. Au contraire, lors de sa retraite Wong découvre qu’une poule peut écraser un mille-pattes (forcément) et va donc adopter le style de la poule pour vaincre le Prêtre et le Gouverneur et faire revenir la sagesse à Canton. On se serait bien passé de ce déguisement grotesque et de cette aventure strictement mercantile, d'autant que la dernière pastiche le style Jackie Chan de la boxe ivre.
Claws of steel (Last hero in China, 黄飞鸿之铁鸡斗蜈蚣, Hong Kong, 1993) Un film de Wong Jing avec Jet Li, Cheung Man, Dicky Cheung, Nat Chan, Leung Ka-yan, Gordon Liu, Jue Tit-woh, Anita Yuen, Yuen King-tan, Chung Fat, Wong Tin-lam, Dion Lam.
lundi 6 avril 2009
He's a woman, she's a man
Ce désormais classique de la comédie dramatique cantonaise a du mettre un bon de temps à se faire. Eric Tsang, via sa compagnie UFO, a produit ce long métrage de Peter Chan qui savait à l’époque filmer à hauteur d’hommes ses scénarios. C’est un autoportrait inversé de Leslie Cheung que l’on peut lire dans He’s a woman, she’s a man, et pour lui aussi il fallait un certain courage pour sortir du placard.
Wing (Anita Yuen) est une jeune femme qui a la passion de la cantopop. Elle a pour idole la chanteuse Rose (Carina Lau) et cherche à tout prix à la voir, à l’approcher et à posséder des objets qui lui auraient appartenu. Rose est encore une fois gagnante du trophée de la meilleure chanteuse. Elle remercie Sam Koo (Leslie Cheung), son compositeur et producteur attitré, qui est absent de la cérémonie.
Sam Koo préfère jouer du piano (en l’occurrence Twist and shout) avec les vieux musiciens qui accompagnaient son père lui-même un chanteur connu et respecté, symbole d’une autre époque. Peter Chan brocarde gentiment le star system dérivé du marché de la cantopop en montrant tous les fans qui cherchent à vendre les objets des stars comme des reliques. Mention spéciale à la gamine qui propose aux clients le caleçon de Tony Leung. Cette partie sur le système des stars est assez intéressante.
Sam Koo est par ailleurs l’amant de Rose, mais cette liaison doit rester secrète pour ne pas blesser les fans. Ils habitent dans le même immeuble, relié par un escalier secret. Sam sent la lassitude arriver et cherche à produire un nouvel artiste. Il va faire passer un casting pour découvrir un chanteur. Yu Lo (Jordan Chan) le colocataire de Wing suggère qu’elle pourrait se faire passer pour un garçon, ne serait-ce que pour approcher Sam Koo, et par extension Rose. Mais, c’est elle, en tant que garçon, qui sera retenue.
Wing est donc maintenant un garçon. Il va s’habiller en garçon et les autres remarquent qu’il est efféminé. Auntie (Eric Tsang), le conseiller mode de Sam reste persuadé que Wing est homo. Auntie est lui-même homo et s’habille avec une grande robe blanche. Il faut remercier Eric Tsang de cette composition finalement relativement nuancée pour ce personnage de grande folle. Avec son physique, ce n’était pas évident.
Or la situation va se compliquer pour notre plus grand plaisir. Rose va chercher à draguer Wing pour rendre jaloux Sam et se fait photographier par les paparazzi. Dans le même temps, Wing va succomber au charme de Sam qui en vient lui-même à se demander s’il ne serait pas devenu gay. C’est dans cette mise en abyme de la vie privée de Leslie Cheung qu’il faut trouver les choses les plus intéressantes sur le devoir de garder secrète l’homosexualité des artistes.
Leslie Cheung n’a jamais directement et ouvertement parlé de son homosexualité. C’est dans cette période qu’il a joué des rôles plus ambiguës. Le frère efféminé qui tombe amoureux de Teresa Mo, personnage de garçon manqué, dans All’s well end’s well de Clifton Ko ou l’acteur d’opéra chinois de Adieu ma concubine de Chen Kaige. On peut bien entendu regretter que tout redevienne dans l’ordre des choses, mais quelque chose passe. Le public s’est intéressé à ce film. Du coup, d’autres films moins gracieux ont utilisé le sujet à de seules fins de pantalonnades. Peter Chan a réalisé la suite du film dans Who’s the woman who’s the man, avec Anita Mui, cette fois.
He’s a woman, she’s a man (金枝玉葉, Hong Kong, 1994) Un film de Peter Chan avec Leslie Cheung, Anita Yuen, Carina Lau, Jordan Chan, Eric Tsang, Law Kar-ying, Joe Cheung, Jerry Lamb, Lawrence Cheng.












