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vendredi 11 avril 2014

The Midas touch


Dans The Bounty, le premier et réussi film de Fung Chihi-chiang, Chapman To était un chasseur de primes un peu dépassé par les événements. Dans The Midas touch, il se lance dans le show business avec huit et jolies jeunes femmes. Il faut donner leur nom, elles débutent dans le cinéma : Christie Chen, Alice Li, Jie Zhuang, Venus Wong, Jennifer Zhang, Angela Hui, Una Xie et Stephanie Che. Mak Chui (Chapman To) n’avait pas l’idée de devenir leur manager. Son boulot au début de The Midas touch est de collecter les dettes auprès des créanciers, métier peu noble qu’il exerce avec Beefy (Deep Ng) et sa bande.

L’idée de Mak en voyant ces jeunes femmes alanguies dans le salon de la boite de mannequins (la profession qu’elles sont censées exercer) est de les prendre sous son aile. Le film mise d’abord sur la beauté des femmes montrées sous toutes les coutures, mais de manière très chaste, bien entendu. L’érotisme n’ira pas plus loin qu’une courte scène où elles plongent, en bikini, dans une piscine. Elles manquent surtout de talent. L’une imite les chiens, une autre peut roter 100 fois en une minute, une autre balance des baffes. C’est un peu comme l’émission « Hong Kong a un incroyable talent ». Le film établit un parallèle entre la prostitution, Mak les transforme en escort girls avant d’entrer dans le milieu de la chanson.

Passés ces moments à l’humour très léger, la troupe se lance dans la conquête de la célébrité. Pour tenir son ton de comédie, les embuches ne cessent de se mettre en travers du chemin vers la gloire. Il faut dire que les filles ne sont pas très compétentes. Elles ne savent pas danser, ni chanter et encore moins rester disciplinées. D’où l’idée de génie de Mak, s’incruster à la conférence de presse d’un jeune acteur à la mode, J-Dragon (Gao Yun-xiang) dont l’attachée de presse est Suen Mei-mei (Charlene Choi). Mak emmène ses filles, les fait monter sur scène et mettre un gros bordel avant de se faire pourchasser par les vigiles.

Bien entendu, Mei-mei n’est pas contente de ce sabordage. Tout va se compliquer pour elle quand elle est virée pour avoir des vues un peu trop précises sur son protégé. Elle l’a installé dans un appartement à côté du sien et mis un miroir sans teint où elle peut l’observer tandis qu’il fait sa muscu torse nu. Elle décide de prendre sa revanche sur le destin en proposant, contre un gros contrat, à Mak de s’occuper de la carrière des filles. C’est parti pour des cours de chant, danse, comédie où elles sont aussi médiocres qu’au début du film, dans une suite de séquences de qualité variable. Mais la persévérance pourrait payer si elles travaillent beaucoup. Pas facile de transformer des gens sans qualité en or, l’effet Midas du titre se fait attendre.

Le récit de The Midas touch a un peu du mal à trouver sa voie. Il hésite à donner une comédie burlesque avec les gaffes des jeunes femmes comme de Mak qui fait preuve d’incompétence (Chapman To semble abonné à ces rôles de minable falmboyant), le tout avec une grosses pincée d’humour non-sensique et la présence de quelques vedettes en cameo (Nicholas Tse, Wong Cho-lam). Souvent le film se lance dans l’émotion poussive quand le premier concert se solde par un gros bide (la presse ni le public n’est venu), quand Mak et Mei-mei doutent de tout, quand les filles doivent se séparer. Paradoxalement, le film parvient à surprendre en ne donnant ni romance entre ses personnages, ni angélisme sur la réussite du groupe de filles bien que le film est loin d’être une critique acerbe du show business.

The Midas touch (超級經理人, Hong Kong, 2013) Un film de Fung Chih-chiang avec Chapman To, Charlene Choi, Gao Yun-xiang, Deep Ng, Christie Chen, Alice Li, Jie Zhuang, Venus Wong, Jennifer Zhang, Angela Hui, Una Xie, Stephanie Che Wong Cho-lam, Jenny Lau, Gillian Chung, He Jiong, Nicholas Tse, Vincy Chan, Fok Man-hei, Louis Cheung, Lo Hoi-pang, Yumiko Cheng, 6 Wing, Steven Cheung, Xie Jiayu, Ryan Lam, Johnny Choi, Masaki Heung.

jeudi 3 avril 2014

Sorties à Hong Kong (avril 2014) Naked ambition 3D


Naked ambition 3D (3D 豪情, Hong Kong, 2014) Un film de Lee Kung-lok avec Chapman To, Akiho Yoshizawa, Josie Ho, Hatano Yui, Sora Aoi, Yuki Mako, Derek Tsang, Louis Koo, Sandra Ng, Charlene Choi, Wong Jing, Candy Yuen. 107 minutes. Classé Catégorie III. Sortie à Hong Kong le 3 avril 2014.

jeudi 5 septembre 2013

Sorties à Hong Kong (septembre 2013) The Midas touch


The Midas touch (超級經理人, Hong Kong, 2013)
Un film de Fung Chih-chiang avec Chapman To, Charlene Choi, Wong Cho-lam, Jenny Lau, Gao Yun-xiang, Gillian Chung, He Jiong, Nicholas Tse, Vincy Chan, Fok Man-hei, Louis Cheung, Deep Ng, Lo Hoi-pang, Yumiko Cheng, 6 Wing, Stephanie Che, Steven Cheung, Zhuang Jie-meng, Xie Jiayu, Ryan Lam, Johnny Choi, Masaki Heung. 98 minutes. Classé Catégorie IIB. Sortie à Hong Kong : 5 septembre 2013.


jeudi 31 janvier 2013

The Attractive one


Patron d’un restaurant, Hugo (Lau Ching-wan) – que les autres personnages nomment Hugo Boss, évidemment – a un gros souci qui embête beaucoup sa maman : il est célibataire alors qu’il a déjà dépassé la trentaine. Quand on est riche comme lui et finalement séduisant, c’est qu’il y a un vrai problème. En vérité, son seul problème est qu’il n’a jamais trouvé personne et qu’il semble avoir mauvais caractère. Mais après un long voyage, il tombe sur une petite bonne femme prénommée Yammie (Joey Yung), qui s’est incrustée sur la terrasse du restaurant où des commerçants peuvent vendre leur camelote. Le lieu, kitsch à souhait, à base de dessins enfantins témoignant de l’esprit sympathique du propriétaire, sera l’unique décor de The Attractive one.

Yammie est nettoyeuse de chien et ça tombe bien, Hugo a un chien. Sous le regard de Butt (Chapman To), le complice de Hugo et un peu son homme à tout faire dans ses affaires, on comprend que ces deux là vont bientôt tomber amoureux. Butt va tout faire pour qu’ils se rapprochent mais Yammie comme Hugo sont des gros timides incapables de comprendre ce qui leur arrive. Pour corser le tout, Yammie a encore le béguin pour Tim (Gu Zong-chao), jeune homme bien propre sur lui. Hugo, le cœur sur la main, va aider Yammie à reconquérir ce garçon insipide au grand dam de Butt. Bien entendu, Tim se révélera un goujat. Il faut ajouter ici que quand Yammie est contrariée, une fine moustache se met à pousser sous son nez. Ça n’est même pas drôle.

Le scénario cousu de fil blanc se déroule en trois actes : la découverte de l’un et de l’autre, la complicité qui s’établit entre eux, le déchirement amoureux qui voit leur rupture consommé. Et évidemment un finale enrobé à la sauce guimauve. Yammie était amoureuse de Tim parce qu’il l’avait sauvé d’une noyade. Hugo reproduira cette action et Yammie s’intéressera à lui. Ils iront manger au restaurant. Là, c’est autour d’une serviette qu’ils prendront conscience qu’ils peuvent s’aimer. Cette serviette est la même que celle que Tim avait utilisé pour s’essuyer mais Hugo la prendra pour consoler Yammie. Et puis la scène de karaoké qui révèle leurs sentiments. Il faudra cependant que la mère ultra possessive de Hugo (Lee Fung) viennent raisonner son fiston pour qu’il retrouve Yammie.

Le vrai problème de The Attractive one est que rien ne fonctionne. L’actrice principale Joey Yung a beau minauder, elle n’a aucun charisme. Le personnage de Lau Ching-wan a bien raison de résister si longtemps mais on ne comprend pas pourquoi il tombe amoureux d’elle. D’ailleurs, l’acteur a l’air de s’ennuyer fermement. Il fait le minimum syndical dans son jeu habituel de bougon et séduit beaucoup moins que dans son personnage de Itchy heart du même Matt Chow. Parce que le film se traine en longueur, les scénaristes ont cru bon d’ajouter une romance entre Butt et YY Mak (Yumiko Cheng), la vigile pas commode du restau. Chapman To, comme son compère, essaie de rendre distrayante cette histoire, de provoquer quelques gags avec ses mimiques. En vain. Seule la courte apparition de Charlene Choi (qui aurait été parfaite dans le rôle principal) en chauffeur de taxi détend l’atmosphère. Un film navrant qui semble ne jamais se terminer.

The Attractive one (身驕肉貴, Hong Kong, 2004) Un film de Matt Chow avec Lau Ching-wan, Joey Yung, Chapman To, Yumiko Cheng, Gu Zong-chao, Sophie Wong, Wang Yi-yi, Lee Fung, Hayama Hiro, Hyper BB, Charlene Choi, Luk Ho-ming, Courtney Wu.

jeudi 6 décembre 2012

Sorties à Hong Kong (décembre 2012)


My sassy hubby (我老婆唔夠秤2之我老公唔生性, Hong Kong, 2012)
Un film de James Yuen avec Ekin Cheng, Charlene Choi, Zhang Xin-yi, Jones Xu, Joyce Cheng, Lo Hoi-pang, Siu Yam-yam, Wong Cho-lam, JJ Jia, Sandy Lam, Kelvin Kwan, Derek Tsang, Louis Cheung. 107 minutes. Classé Catégorie IIA. Sortie à Hong Kong : 6 décembre 2012.


samedi 8 septembre 2012

Le Sorcier et le serpent blanc


Ce sont deux sœurs serpents, nées sous le signe du démon. Serpent blanc (Eva Hung) jette son dévolu sur Xu Xian, un jeune cueilleur d’herbes (Raymond Lam) qui traverse leur territoire. Cet homme tombe à l’eau et elle va le secourir de la noyade et l’embrasse sous l’eau. Elle échange de cette manière un peu de son essence vitale, liant leur destin à jamais. Sa sœur, Serpent vert (Charlene Choi) lui avait fait peur en prenant la forme totale d’un serpent géant. Sinon, la plupart du temps, on les découvre mutante avec la queue qui se balance de branches en branches, rampant pour se déplacer, avec le buste dénudé en écailles, mais qui n’en montre pas trop. Vilain et franchement ridicule. Les deux sœurs sont de caractère opposé, Serpent vert étant taquin, espiègle et ne faisant pas confiance aux humains. Serpent blanc est une indécrottable romantique.

On le sait, les histoires d’amour entre humain et démon sont vouées à l’échec. D’autant plus qu’un abbé taoïste rode dans le coin. Le Sorcier et le serpent blanc démarrait sur le personnage de l’abbé Fahai (Jet Li) et de son fidèle assistant Nengren, un jeune moine (Wen Zhang) encore inexpérimenté qui chassait une femme démon des neiges. Dès l’ouverture, le ton est donné : beaucoup d’effets spéciaux grandiloquents. Intransigeant, l’abbé cherche à éliminer les deux serpents qui rodent en ville pour la fête des lanternes. Xu Xian ne reconnait pas Serpent blanc. Avec la complicité de Serpent vert, elle va réitérer la scène initiale pour qu’il tombe amoureux d’elle. Et le stratagème fonctionne. Xu Xian et Serpent blanc s’aiment désormais d’amour et d’herbes fraiches, puisqu’en tant que cueilleur, il est très pauvre.

Seulement voilà, lors de cette fête, un vampire se pavanait en gondole et le moinillon en voulant le chasser a été contaminé. Serpent vert était parvenu à retenir Nengren, dans l’une des rares scènes comiques réussies du film, où elle testait sa maladresse en cherchant à la séduire. Le film, une fois Nengren transformé en démon (oreilles en pointes, dents de vampires et griffes à la place des doigts) va tout simplement évacuer ce personnage et celui de Serpent vert pour ne se concentrer que sur Xu Xian et Serpent blanc. Les deux récits sont trop semblables pour apporter des contradictions scénaristiques, à moins que ce ne soit que de la paresse. Or ce vampire a contaminé beaucoup d’innocents que Xu Xian s’évertue à soigner. Ainsi, l’abbé Fahai retrouve la piste des deux amoureux et les pourchasse.

Xu Xian ignore tout de la nature de Serpent blanc, jusqu’à ce que Fahai l’oblige à montrer sa forme d’origine. Blessée, elle doit être soignée et une souris (oui, il ya des animaux qui parlent parce que ça doit être mignon et que les enfants doivent sans doute adorer ça, il y a aussi un lapin et une tortue qui causent) conseille à Xu Xian d’aller chercher une herbe magique dans la pagode où l’abbé avait fait prisonnier la plupart des démons qu’il a pu chasser. Evidemment, la plupart des démons sont libérés et l’apocalypse pointe le bout de son nez. C’est le début d’une longue bataille entre Serpent blanc et l’abbé. Et franchement, on avait connu Ching Siu-tung en meilleur forme, mais depuis dix ans, depuis l'épouvantable Hero de Zhang Yimou (dont il signait les chorégraphies) et l'atroce Naked weapon, Ching Siu-tung n'est plus que l'ombre de lui-même. Pour tout dire, Le Sorcier et le serpent blanc est très éloigné de Green snake de Tsui Hark, pourtant pas un chef d’œuvre mais qui avait un charme indéniable.

Le film est avant tout une romance entre deux personnages que tout oppose. Jamais ils n’auraient du s’aimer. Le lyrisme se transforme en mièvrerie : les deux scènes de baiser sous l’eau sont jolies mais vite leur amour passe en mode soap opera avec regard langoureux tellement appuyé qu’on dirait des veaux. Quant aus effets spéciaux qui occupent bien 80% des plans, ils jouent dans la surenchère. Fahai est attaqué par une femme démon qui a l’apparence d’un renard blanc : dix renards attaqueront, puis dix femmes sexy qui sortiront d’un bambou (là aussi un certain public avide de jolies filles est visé). Les deux sœurs se battent à l’épée contre l’abbé, une nuée de sabres seront lancés à son encontre. Plus tard, c’est un ras de marée qui envahit la pagode, et finalement, tout explosera. Aucun charme ne se dégage de ces scènes en numérique. C’était déjà ce qui plombait Legend of Zu, Wu Ji et dans une moindre mesure Green snake. Tant que les producteurs penseront que les décors numériques remplacent les émotions des acteurs, ces films seront irregardables et sans saveur.

Le Sorcier et le serpent blanc (The Sorcerer and the White Snake, 白蛇傳說, Chine – Hong Kong, 2011) Un film de Ching Siu-tung avec Jet Li, Eva Huang, Raymond Lam, Charlene Choi, Vivian Hsu, Law Kar-ying, Kwok Sin-nae, Wen Zhang, Song Wenjia et les voix de Jiang Wu, Miriam Yeung, Chapman To, Lam Suet.

mercredi 22 août 2012

The Death curse


La lettre que reçoit Nancy (Charlene Choi) lui apprend que son père (Chen Xian-da) l’invite à participer à une réunion familiale dans sa demeure située dans un petit village de Chine. A court d’argent, la jeune femme en emprunte pour son voyage à Keith (Laurence Chou), son voisin amoureux d’elle (sans réciprocité), un jeune gars timide mais qui l’espionne. En effet, il ouvre son courrier avant elle et il sait déjà tout sur cette réunion bien avant elle. Nancy le rabroue comme un vilain chiot pour cet outrage de sa vie privée mais accepte son argent pour rencontrer cette parentèle inconnue. On ne reverra Keith qu’en fin de film pour aider Nancy, finalement il fait bien de lire son courrier.

La demeure du père est une sorte de château isolé et qui dit château isolé dit apparitions fantomatiques. Nancy aperçoit une enfant immobile, portant un masque, la musique (et le titre du film) nous fait croire que c’est un fantôme. C’est en fait Fanny (Kau Lapi-yi), la nièce de Nancy. Cette dernière découvre que son père a eu huit enfants avec huit femmes différentes. La première partie de The Death curse présente ces personnages avec des caractéristiques variées pour qu’ils puissent être identifiables immédiatement. L’ainé est Andy (Zhou Bo), toujours nerveux, la seconde est Deon (Suen Hiu-yin) la maman célibataire de Fanny. Puis Nick (Raymond Wong Yo-hin) qui se prend un membre des triades et se promène en veste ouverte sur son torse (un macho donc). Suivent les plus jeunes Linda (Gillian Chung), Jerry (Kenny Kawn) et Ben (Steven Cheung), par ailleurs membres du groupe de cantopop Boy’z.

La méfiance entre tous ces frères et sœurs qui ne connaissent pas va être accentuée par la bataille que lance le notaire Cheung (Alex Fong Chung-sun). Il annonce que le testament de Monsieur Ting, leur père tout juste décédé, leur demande de partager son immense fortune en part égale entre les huit enfants. Cheung déclare qu’il manque Samuel, le troisième frère et qu’ils devront tous avant d’obtenir l’argent, rester 49 jours dans la demeure et brûler de l’encens chaque soir à minuit précise. Si l’un d’eux manque à l’appel de minuit, il sera supprimé des héritiers. Passés l’étonnement et la protestation de rigueur, chacun s’installe où il peut et chacun essaie, maladroitement, de faire connaissance. A tous ces personnages, il ne faut pas oublier le hiératique et mystérieux Monsieur Wong (Sun Le-qiu), majordome du défunt qui surveille tout, semble se déplacer tel un fantôme dans toutes les pièces.

Le film se lance alors dans un joyeux jeu de massacre où les enfants vont disparaitre les uns après les autres. The Death curse s’apparente d’abord au film de fantômes avec des apparitions immobile du mort à grand renfort de musique flippante. Tous les artifices du film horrifique sont convoqués et Soi Cheang se débrouille plutôt bien pour tenter de faire peur au spectateur. Les moyens sont basiques : lumières qui clignotent, lampe de plafond qui se balance alternant nuit et jour, voix d’outre tombe. L’architecture du lieu, huis-clos qui enferme les personnages, permet d’instaurer une tension. Tous découvrent les longs couloirs où les portes s’ouvrent et se ferment toutes seules en même temps que le spectateur. Enfin, la petite Fanny est la seule à voir les morts, semble-t-il. Plus qu’un vrai film d’horreur, Soi Cheang en réalise la parodie avec beaucoup d’ironie.

Le ton s’apparente clairement vers celui de la comédie avec une caricature extrême des personnages, notamment les accolades gênées que doivent se donner les frères et sœurs : leurs têtes contrites à ces moments sont amusantes. The Death curse est d’abord un film pour mettre en valeur tous ces jeunes acteurs, les Twins et les Boy’z en tête. Il faut donc supporter leur jeu relativement inexpressif qui en comparaison de la composition ironique d’Alex Fong Chung-sun ne fait pas toujours le poids. Et puis, il reste un scénario pataud résout l’énigme des ces fantômes avec Charlene Choi en enquêtrice en chef, rappelant plus Scooby Doo que Shining.

The Death curse (古宅心慌慌, Hong Kong, 2003) Un film de Soi Cheang avec Charlene Choi, Gillian Chung, Steven Cheung, Kenny Kwan, Alex Fong Chung-sun, Raymond Wong Ho-yin, Lawrence Chou, Kau Lap-yi, Suen Hiu-yin, Sun Le-qiu, Zhou Bo, Chen Xian-da.

jeudi 29 septembre 2011

Sorties à Hong Kong (septembre 2011)


The Sorcerer and the White Snake (白蛇傳說, Chine – Hong Kong, 2011)
Un film de Ching Siu-tung avec Jet Li, Eva Huang, Raymond Lam, Charlene Choi, Vivian Hsu, Jiang Wu, Miriam Yeung, Chapman To, Lam Suet, Law Kar-ying, Kwok Sin-nae, Wen Zhang, Song Wenjia. 102 minutes. Classé Catégorie IIA. Sortie à Hong Kong : 29 septembre 2011.



jeudi 23 juin 2011

Sorties à Hong Kong (juin 2011)

Treasure Inn (財神客棧, Hong Kong, 2011)
Un film de Wong Jing avec Nicholas Tse, Charlene Choi, Nick Cheung, Mavis Pan, Tong Dawei, Liu Yang, Kenny Ho, Crystal Huang, Zheng Yi-tong, Zheng Xiao-dong. 96 minutes. Classé Catégorie IIB. Sortie à Hong Kong : 23 juin 2011.




dimanche 3 avril 2011

Shooters (Triple tap)


C’est Derek Yee qui prend les commandes ce Triple tap, suite, remake ou plus simplement variation de Double tap. Wild Side sort le film en DVD sous le titre de Shooters, titre qui peu sembler plus simple à comprendre. Comme dix ans auparavant, les deux protagonistes se rencontrent dans une compétition de tir au pistolet. Ken Kwan (Louis Koo) gagne le premier prix en parvenant à faire un triple coup (le titre du film) sur la cible en un temps record. Il reçoit les félicitations de tous et retient l’attention de l’inspecteur Jerry Chong (Daniel Wu) qui n’arrive que deuxième.

Dans le même temps, un fourgon blindé transporte des bons du trésor. Fong (Lam Suet) est à l’arrière sous la garde de quelques vigiles mais le fourgon est attaqué sur l’autoroute par une bande de malfrats armés qui veulent récupérer les bons. Les vigiles répliquent et sont abattus par les malfrats. C’est alors que Ken Kwan arrive dans sa voiture de sport. De loin, il observe la scène et constate que ce braquage ne se passe pas dans le plus grand calme. Ken va cherche son arme pour protéger les vigiles et Fong. Là, un policier en moto (Andrew Lin) arrive. Il se fait tirer dessus et tombe à terre. Fong se fait abattre. Ken tire et tue les malfrats et seul l’un d’eux parvient à partir. Ken revient à sa voiture pour appeler la police.

Jerry va être chargé d’enquêter sur cette affaire car la justice décide de poursuivre Ken puisque cinq hommes sont morts. La presse fait de lui un héros moderne et la cour pénale a du mal à aller contre l’opinion publique. Ken sera acquitté du meurtre et est considéré en état de légitime défense. C’est un homme riche, connu et qui est soutenu par sa patronne Anna Shaw (Li Bing-bing). Pourtant celle-ci ignore que Ken fait des malversations bancaires pour une somme astronomique de 60 millions de dollars. Ken a aussi une petite amie, infirmière (comme dans Double tap). Ting (Charlene Choi) sent que son copain lui échappe. Ken, comme Leslie Cheung, a pris goût au crime.

On ne la fait pas à Jerry qui soupçonne Ken de ne pas être si innocent que cela. Mais il a un grand alibi (et les connaisseurs d’Hitchcock comprendront ce que je veux dire). Il accumule les indices et les preuves contre lui et va prendre des conseils auprès de Miu (Alex Fong Chun-sun qui vient faire une petite apparition). Là où la mise en scène devient trop visible est quand en contrechamp, on découvre le revers de l’histoire. Ken rencontre le malfrat qui était parti lors de la tuerie (Chapman To). On pense qu’il va le menacer mais cela ne sera pas le cas. Triple tap tente de produire un suspense de manière forcée mais le vrai souci est Louis Koo qui n’arrive pas à offrir la tension que donnait Leslie Cheung, puisque leurs rôles sont similaires. Le film est beaucoup trop bavard et ne fait pas confiance à ses personnages en expliquant tout par les dialogues. C’est du coup très décevant d’autant que le film est un peu trop long.

Triple tap (槍王之王, Hong Kong, 2010) Un film de Derek Yee avec Louis Koo, Daniel Wu, Charlene Choi, Li Bing-bing, Chapman To, Lam Suet, Alex Fong Chung-sun, Andrew Lin, Clarol Yeung, Michael Wong, Geoffrey Wong, Lui Kit.

jeudi 5 août 2010

Sorties à Hong Kong (août 2010)

The Jade and the Pearl (翡翠明珠)
Un film de Janet Chun avec Charlene Choi, Raymond Lam, Ken Hung, Wong Cho-nam, Kenny Kwan, Matthew Ko, Benjamin Yuen, Ti Lung, Tien Niu, Mavis Pan, Lam Suet, Alex Man, Steven Cheung, Joey Yung, Macy Chan, JJ Jia, Cilla Kung, Jess Sum, Sherry Chen, Christine Kuo. 103 minutes. Classé Catégorie IIA. Sortie : 5 août 2010.








mardi 3 août 2010

Hot summer days



Il fait chaud, très chaud, mais le romantisme gagne les habitants de Pékin, Shenzhen et Hong Kong. Hot summer days est un film choral à la distribution alléchante mais dont les parties sont inégales. Par chance, les bons acteurs ont les meilleures parties. Et le film réalisé par deux inconnus donne l’occasion de voir Maggie Cheung le temps d’une courte et belle apparition dans le restaurant de sushi de Daniel Wu. Charlene Choi vient faire un coucou le temps d’acheter une glace au bord de la plage lors d’une improbable vente aux enchères. Shawn Yue est le tatoueur du personnage de Barbie Hsu, depuis huit ans, il dessine un cercle sur son bras.

A Hong Kong, Wah (Jacky Cheung) élève seul sa fillette qui se fait appeler Strawsberry. Il est chauffeur pour un chanteur de rap. Mais quand il fait trop chauffer la Rolls, il se retrouve au chômage. Un soir, il envoie un texto qui arrive par erreur sur le portable de Yan (Rene Liu), une pianiste en devenir qui habite à Shenzhen. Elle n’arrive pas à décrocher un contrat et doit faire des massages pour payer le loyer. Amusée, elle va répondre au texto et une longue conversation en sms va se développer entre elle et lui. A distance, ils vont tomber amoureux.

Toujours à Hong Kong, Wai (Nicholas Tse) répare des objets abimés. Il vit avec son père (Gordon Liu) qui bosse sur la plage à louer des parasols aux jeunes femmes qu’il ravit grâce à ses blagues. Wai et son père ne s’entendent pas. Wai a fait de la prison, le père ne pense qu’à son épouse disparue. Un soir, Wai manque de se faire renverser par Ding-dong (Barbie Hsu). C’est une fonceuse, elle n’a jamais peur de rien. Elle allume Wai qui tombe immédiatement sous le charme mais il est maladroit avec elle et Ding-dong ne va pas se livrer si facilement. Si elle vit à 100 à l’heure, c’est qu’elle a un terrible secret à cacher.

Encore à Hong Kong, Master Chef (Daniel Wu qui porte une moustache qui lui va très bien) attend l’avis d’experte de Wasabi (Vivian Hsu), critique gastronomique. Chef tient un restaurant japonais de luxe et prépare des sushis d’exception. Wasabi est son ex, elle l’a déjà quitté et ne sait pas si elle doit se remettre avec lui. Il veut la séduire grâce à son nouveau sushi mais sa timidité maladive l’empêche d’aller de l’avant. Les scène au restaurant sont commentées par deux poissons dans l’aquarium dont les voix sont faites par Jan Lamb et Joey Yung.

A Pékin, Leslie Guan (Duan Yihong) et son assistant Da Fu (Fu Xinbo) travaillent sur un shooting de photos de mode. Leslie est en colère de l’attitude du mannequin. Il s’avèrera qu’il est en train de perdre la vue. Mais, il a failli défaire la réputation du mannequin. Il veut se racheter et veut transmettre son savoir à son assistant. Dans un petit village chinois, une jeune ouvrière (Angelababy) se fait draguer par un jeune paysan (Jing Boran). Par provocation, elle lui demande de venir tous les midis pendant 100 jours devant l’usine et elle acceptera de sortir avec lui. Mais, le patron de l’usine a des vues sur elle.

Donc toutes les histoires ne se valent pas. Celle entre l’ouvrière et le paysan est touchante d’autant qu’elle prend une résonnance dans une autre histoire. Les mieux gâtés sont Rene Liu et Jacky Cheung dans leur liaison à distance. Ils communiquent en exagérant la vérité, ils se rencontrent sans se douter que c’est eux, et cette séquence est savoureuse. La jeunesse de Nicholas Tse et Barbie Hsu est plaisante. En revanche, la romance entre Daniel Wu et Vivian Hsu est beaucoup plus mièvre. Pour résumer, la thématique générale de Hot summer days serait l’incommunicabilité entre les personnages.

Le film est bon enfant, avec des moments d’humour réussi. Mais, ce qui frappe surtout c’est la sueur qui perle de tous les personnages puisque la canicule règne cet été-là. Tout le monde transpire. Des bras, du torse, du visage. On mange des glaces avec délectation, on prend un bain d’eau froide, on se réjouit de la grêle qui tombe, on espère que l’air conditionné tout juste installé va marcher. Le romantisme exacerbé contraste avec ces physiques si peu glamour.

Hot summer days (全城熱戀熱辣辣, Hong Kong – Chine – Etats-Unis, 2010) Un film de Tony Chan et Wing Shya avec Nicholas Tse, Jacky Cheung, Rene Liu, Vivian Hsu, Barbie Hsu, Angelababy, Duan Yihong, Fu Xinbo, Daniel Wu, Gordon Liu, Conroy Chan, Fruit Chan, Phat Chan, Maggie Cheung, Ghoststyle, Cara Louise Grogan, Boran Jing, Jan Lamb, Joey Yung, Julius Brian Siswojo, Rosemary Vandebrouck, Michelle Wai, Kate Yeung, Shawn Yue, Charlene Choi.

mercredi 14 juillet 2010

Beauty on duty


Je m’étais promis, après Future X cops, de ne plus regarder un nouveau film de Wong Jing. Et puis, me voilà à écrire sur Beauty on duty, sorti juste quelques semaines auparavant. Bon, le film est un peu mieux sans pour autant être bon. Ça n’est pas un scoop. Beauty on duty propose la recette habituelle de Wong Jing : des filles, des filles, des filles. Et un minuscule scénario policier avec des mecs qui regardent les filles.


Un concours de beauté se prépare. Lam Suet veut faire protéger sa fille June (Lee Man-kwan) de Tin (Wong Jing) pour une raison que je ne prendrai pas la peine d’expliquer. June va se rendre avec des flics infiltrés au concours de Miss Asia. En l’occurrence par Fong (Charlene Choi) qui vient d’être admise à la police et dont c’est la première. Elle sera secondée par des hommes : Donnie (Fan Siu-wong) et On (Lu Yi) qu’il faut faire passer pour des costumiers homos. Sauf que Donnie a le béguin pour Fong et que On est dragué par Mary (Sandra Ng), elle aussi policière.


Et toute la petite troupe de Wong Jing est sur le départ pour des aventures rocambolesques. Tina a également introduit une de ses agents dans la troupe de Miss. Phenix (Samantha Ko) va devenir amie avec June et Fong. Tandis que le père de Fong (Hui Shiu-hung) chapote les opérations de surveillance. On trouvera des crocodiles téléguidés avec des lunettes à la pointe de la technologie. On verra un jeune acteur de Hong Kong (William Chan) danser sur un podium et conter fleurette à Chong. La routine de Wong Jing.


Cette routine se déploie avec les défilés des jeunes filles en maillot de bains à n’importe quel moment dans le film. Les jeunes filles c’est la passion de Wong Jing et cela provoque un soupçon de sensualité. Elles n’ont bien entendu aucun dialogue, elles n’apportent rien au scénario. Elles sont ici uniquement pour attirer le spectateur mâle. Sandra Ng officie dans la partie comique puisqu’elle fait contrepoint avec son âge et sa beauté si particulière. Elle s’habille en homme et arrachera ses vêtements pour renouer avec son flirt d’antan. Elle essayera aussi les implants mammaires qui l’aideront à échapper à une balle tirée par un sbire de Tin.


L’absence de beauté juvénile de Sandra Ng est un des motifs comiques de Beauty on duty, tout comme l’est l’homosexualisation des personnages de Lu Yi et Fan Siu-wong. Ils portent des fringues pas possibles qui les rendent, aux yeux des autres personnages, des folles. Wong Jing aurait pu aller plus loin dans l’ambigüité sexuelle mais il n’ose pas au lieu de proposer des scènes d’action (le final) bâclées et ennuyeuses. Le film a, de toute façon, un trop grand nombre de personnages pour leur offrir une vraie vie.


Beauty on duty (美麗密令, Hong Kong, 2010) Un film de Wong Jing et Lee Kung-lok avec Charlene Choi, Sandra Ng, Jim Chim, Fan Siu-wong, William Chan, Lu Yi, Xie Na, Cheung Tat-ming, Hui Shiu-hung, Samantha Ko, Lam Suet, Lee Man-kwan, Leung Ching-kok, Sammy Leung, Lena Lin, Yuen King-tan, Wong Jing.

jeudi 1 juillet 2010

Sorties à Hong Kong (juillet 2010)


Triple tap (鎗王之王)
Un film de Derek Yee avec Louis Koo, Daniel Wu, Charlene Choi, Li Bingbing, Chapman To, Alex Fong Chung-sun, Liu Kai-chi, Lam Suet, Andrew Lin, Kenny Lo. 118 minutes. Classé Catégorie IIB. Sortie : 1er juillet 2010.








dimanche 6 juin 2010

House of fury



Yue Siu-bo (Anthony Wong) est chiropracteur. Il soigne son vieil ami Oncle Chiu (Wu Ma), dans son officine. Siu-bo aime raconter des histoires aux gens. Il se voit en super héros de kung-fu et abat, sans armes, une dizaine d’ennemis, genre ninja, qui apparait comme par magie pour lui botter le cul. Siu-bo invente ses histoires et personne n’y croit. Cela exaspère sa fille Natalie (Gillian Chung) et son fils Nicky (Stephen Fung). Ce dernier travaille dans un parc aquatique où il dresse des dauphines, elle est lycéenne. Avec sa meilleure amie, Ella (Charlene Choi), elle tente d’échapper à son père, venu la chercher à la fin des cours.

Siu-bo est veuf et élève ses deux enfants seul. Ils ne sont pas très compréhensifs. Ils le trouvent ennuyeux. Eux-mêmes n’arrêtent pas de se disputer. Et ils se battent aussi, Siu-bo les a initié au kung-fu. Ainsi, quand Jason (Daniel Wu), le prétendant de Natalie vient dîner à la maison, le frère et la sœur s’envoient des coups de pied sous la table à la mode Shaolin. Ils renversent tous les plats sous les yeux médusés de Jason. Voilà une histoire de famille qui commence sous les chapeaux de roue. Des secrets sont dissimulés et on attend des quiproquos sur le mode humoristique.

Mais Stephen Fung continue House of fury avec une sale histoire de vengeance. Rosco (Michael Wong) cherche à connaitre le nom de celui qui, il y a douze ans de cela, lui a brisé le cou provoquant une paralysie totale. Rosco a torturé un agent secret, cela le mène sur la piste de Siu-bo. Les enfants comprennent que les histoires étaient véridiques, puis Jason explique qu’il est là pour surveiller l’oncle Chiu. Rosco est particulièrement vicieux, mais le jeu de Michael Wong est si pénible que son personnage de méchant lasse très vite. L’acteur parle anglais et détache tous les mots pour qu’on comprenne bien tout.

Le film alterne de longues explications dialoguées où les enjeux sont mis en avant : le méchant va torturer un gentil contre un renseignement, les gentils vont botter le cul du méchant et libérer le papa, avec des combats réglés par Yuen Woo-ping. Wu Ma poursuivi par Daniel Wu saute, grâce aux effets spéciaux, du toit d’un immeuble à un autre. Gillia Chung et Stephen Fung se battent contre les femmes et les hommes de main de Rosco. Yuen Woo-ping sait y faire mais il manque la légèreté. House of fury esquisse, timidement, l’opposition entre les générations d’artistes martiaux (les câbles contre les effets spéciaux). Stephen Fung s’est laissé déborder par l’ampleur du projet (le film est produit par Jackie Chan et la société Emperor) dont le but évident devait être de doubler Stephen Chow et Shaolin soccer auquel on pense parfois. De ce point de vue, c’est un échec.

House of fury (精武家庭, Hong Kong, 2005) Un film de Stephen Fung avec Anthony Wong, Stephen Fung, Gillian Chung, Michael Wong, Daniel Wu, Charlene Choi, Josie Ho, Wu Ma, Winnie Leung, Philip Ng, Jonathan Foo, Jacob Strickland, Law Kar-ying, Jason Tobin, Asuka Higuchi, Lee Ka-ting, Donald Tong, Siu Yeah-jim.

jeudi 1 avril 2010

Sorties à Hong Kong (avril 2010)

Beauty on duty (美麗密令)
Un film de Wong Jing avec Charlene Choi, Sandra Ng, Chim Sui-man, Fan Siu-wong, William Chan, Lu Yi, Xie Na, Cheung Tat-ming, Hui Shiu-hung, Samantha Ko, Lam Suet, Lee Man-kwan, Leung Ching-kok, Sammy Leung, Lena Lin, Yuen King-tan. 97 minutes. Classé catégorie IIA. Sortie : 1er avril 2010.







Crossing Hennessy (月滿軒尼詩)
Un film de Ivy Ho avec Jacky Cheung, Tang Wei, Ekin Cheng, Maggie Cheung Ho-yee, Lam Wai, Danny Lee, Lowell Lo, Andy On, Paw Hee-ching, Gill Mohindepaul Singh, Maggie Siu, Mimi Zhu. 98 minutes. Classé catégorie IIA. Sortie : 1er avril 2010.





Fire of conscience (火龍)
Un film de Dante Lam avec Leon Lai, Richie Ren, Wang Baoqiang, Vivian Hsu, Liu Kai-chi, Michelle Ye, Wilfred Lau, Charles Ying, Vanessa Yeung, Chen Kuan-tai, Tang Yan, Tan Kai, Yue Xiaojun. 106 minutes. Classé catégorie IIB. Sortie : 1er avril 2010.







The Spy next door
Un film de Brian Levant (Etats-Unis) avec Jackie Chan, Jackie Chan, Amber Valletta, Madeline Carroll, Will Shadley, Alina Foley, Magnús Scheving, Billy Ray Cyrus, George Lopez, Katherine Boecher. 94 minutes. Classé catégorie IIA. Sortie : 1er avril 2010.